Un manager de Louis Vuitton appelle les noirs, "des esclaves qui mangent la saleté"

Un vendeur clame de Louis Vuitton clame qu’un manager à l’une des boutiques majeurs de la marque était discriminatoire et fréquemment utilisait des remarques racistes.

Le Mirror rapporte qu’un employé africain, Oliver Koffi déclare qu’il était dans la remise entrain de ranger les chaussures pour un client dans le magasin Selfridge de Londres quand son manager a déboulé en tenant une diatribe raciste choquante. Il a dit que le manager a appelé Barack Obama « un bouffon » et a dit que les américains seraient mieux sans « Ms. Piggy » pour président puisque les « musulmans ne mangent pas de porc ».

Mr. Koffi attaque la marque pour discrimination raciale et harcèlement et rappelle un incident datant de décembre quand le manager de la boutique, échangeant avec des employés lors d’une discussion à propos des origines de la langue anglaise. Koffi allègue que :

« Pendant la discussion, mon manager, de façon impromptue, a déclaré que ‘les gens noirs sont des esclaves et mangent la saleté sur le sol’. »

Koffi a enregistré la conversation en question de la tendance du manager de faire ce qu’il appelle de « révoltantes » remarques racistes. Il ajoute :

« Il a déclenché une diatribe à propos des gens noirs et d’autres races et religions. Il saute d’un sujet à l’autre, faisant des commentaires à propos d’autres races et religions. Il a fait des commentaires sur Barack Obama. Tous ses commentaires sont dénigrants et une claire illustration de ses préjugés envers les autres races et religions. »

Koffi dit que le manager, qui a quitté son travail pendant une brève période suite à une commission de discipline, car il faisait reférence aux clients fréquemment par leur couleur de peau. Il faisait souvent aussi des commentaires à propos des personnes asiatiques, disant que les produits Louis Vuitton étaient  » de la merde car ils étaient fabriqués en Chine ».

Louis Vuitton admet que le commentaire a été fait, mais défend la plainte sur la base selon laquelle l’entreprise a pris toutes les démarches pratiques et raisonnables pour prévenir le commentaire raciste.

Un porte-parole de Louis Vuitton a déclaré :

« Louis Vuitton a une politique tolérance zéro concernant le harcèlement de quelque sorte que ce soit. »

Cela m’a toujours irrité la manière dont les célébrités et le public glorifient ces créateurs de mode qui vont prendre leur argent, puis se retourner et avoir le culot d’être insultés par le fait que les afro-américains ne sont pas leur cible marketing, mais achètent leurs produits. Souvenez-vous du combat entre Jay-Z et Cristal quand le directeur de cette maison de champagne a publiquement dénoncé avec mépris l’association de la marque avec le Hip-Hop, disant au Economist, « Cela est une bonne question, mais que pouvons-nous faire ? Nous ne pouvons pas interdire aux gens de l’acheter. Je suis sûr que Dom Pérignon ou Krug seraient heureux de commercer avec eux. » Jay-Z a juré de ne plus jamais boire cette marque de champagne et a rempli son club 40/40 avec Ace of Spades.

Pour défendre Louis Vuitton, si les allégations sont vraies, cela n’est pas juste de blâmer toute la marque pour l’étroitesse d’esprit d’un employé. Il n’en demeure pas moins que notre culture devrait regarder à deux fois qui nous glorifions et à qui nous donnons de l’argent durement gagné. Il n’y a rien de mauvais à vouloir expérimenter la « bonne vie » mais pas si nous devons sacrifier notre intégrité dans cette démarche.

 

Par Toya Sharee

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