Panorama, blablarama, boborama, sophrorama; ça c’est du Delerm !

Vincent Delerm est un type qui, semble-t-il, écrit des chansons et chante en France

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Critique album Panorama de Vincent Delerm sorti le 18 Octobre 2019

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Évaluation textuelle de cet album – Panorama – est de 83.48/10 soit 8.34/20

Il peut donc être qualifié d’album textuellement médiocre

Qu’ai-je pensé de cet album ?

« Les films sont des trains dans la nuit. » « La vie passe, et j’en fais parti « , c’est tellement profond ! Les filles sont des trains dans la nuit… Mieux, les filles sont des traînées d’ennui… Cela aurait été tellement plus culotté, intéressant. C’est ne pas connaître le gugusse. Il se complait dans l’insipide et le médiocre sous prétexte de simplicité. C’est d’un chiant ! Et dire que c’est le haut de gamme de la chanson française… Il aurait une plume de dingue… C’est plutôt un ergot, à mon humble avis… Izïa écrit dix fois mieux; c’est vous dire ! Il était aux USA, aussi. C’est consternant de rien. Et ce piano, seigneur ! On dirait moi quand je joue de la basse et je vous garantis que cela n’a rien de flatteur. Faible. C’est l’adjectif qui me vient à l’esprit pour cet album. Faible.

Panorama – Textes et paroles

Je ne sais pas si c'est tout le monde


Je sais cette chanson-là,
Riverman,
Les violons,
À chaque fois, [1]
Le cœur qui tombe en panne. [1]

Je sais cet amour là,
butant,
Premier matin chez toi, [1]
L'escalier en partant. [1]

Et je sais dans un cinéma,
Ton visage,
Tes yeux qui s'inondent.
Mais je ne sais pas, [2]
Si c'est tout le monde. [2]

Je sais cette forêt-là,
Quatorze ans,
Les choses laissées -bas, [1]
Ultramoderne enfant. [1]

Je sais ces années-là,
Les soirées,
La fumée,
La vodka, [1]
Les amours,
L'amitié. [-1.5]

Et je sais la chambre avec toi,
À cinq heures dans la nuit qui tombe.
Mais je ne sais pas, [0]
Si c'est tout le monde. [1]

Je sais cette odeur-là,
Sur la place,
Tes parents ne sont plus là, [0]
Ce parfum les remplace. [2]

Je sais cette chanson-là, [doublon]
Riverman, [doublon]
Les violons, [doublon]
À chaque fois, [doublon]
Le cœur qui tombe en panne. [doublon]


Source : paroles

Évaluation YDM,

– Rimes 12.5/32 pts soit 5.85/15
– Style 0.25/2 pts
– Profondeur 0.25/1 pt
– Mélodie 0.25/1 pt
– Flow 0.25/1 pt

Sous-total 6.85/20

Vie Varda


Si on peut oublier tout ça
Le stadium Défense aréna [1]
Les charrues, le concours sous la douche
Si on peut ce soir effacer
Le carton 3 millions d'entrées [0]

Simplement dire ce qui nous touche [2]
Si on peut vivre comme Agnès
Se parler à deux dans la pièce [2]
Et ressentir une émotion
Si on peut vivre une vie Varda

Marcher sur le sable comme ça [1]
Faire une vie hors compétition [1]
Si on peut regarder ailleurs
Pas le clash, pas les chroniqueurs [1]

Quelque fois chercher l'élégance
Si on peut trouver la beauté,
un visage par le temps froissé [-1]
Dans la nuit, un danseur qui danse. [2]

Si on peut vivre comme Agnès [doublon]
Se parler à deux dans la pièce [doublon]
Et ressentir une émotion [doublon]
Si on peut vivre une vie Varda [doublon]
Marcher sur le sable comme ça [doublon]
Faire une vie hors compétition [doublon]

Si je peux dormir avec toi
Si je peux t'aimer dans le froid [2]
Si je peux jusqu'à la fin des temps
Si je peux te photographier
À Lisbonne un matin d'été [-1]
Si je peux encore un instant [2]

Si on peut vivre comme Agnès [doublon]
Se parler à deux dans la pièce [doublon]
Et ressentir une émotion [doublon]
Si on peut vivre une vie Varda [doublon]

Marcher sur le sable comme ça [doublon]
Faire une vie hors compétition [doublon]
Si je peux vivre comme Agnès [doublon]
Si je peux vivre une vie Varda [doublon]


Source : paroles

Évaluation YDM,

– Rimes 12/24 pts soit 7.5/15
– Style 0.25/2 pts
– Profondeur 0.25/1 pt
– Mélodie 0.5/1 pt
– Flow 0.25/1 pt

Sous-total 8.75/20

Panorama


Je m'endors dans une ville nouvelle
L'esplanade, les après-midi
(Et en fait, quand je repense à mon enfance,
c'est comme si ça avait duré une seule soirée d'été)
La résidence et puis [1]
(Infinie)
Le ciel [1]

(Très longue, quand ça traine et que ça convient à
tout le monde que ça traine comme ça.)
Les films sont des trains dans la nuit
Je relis dans un agenda
(Moi je me souviens très bien des sensations,
des couleurs, des gens, mais pas des dates!)
18 juillet, Angoulême, pluie [1]
(Au bout de 40 ans, t'as 40 carnets, et donc t'as 40 ans de vie.)
Nul ne peut savoir

(J'ai dû commencé ça donc en)
A part moi [1.75]
(En 78 donc tu vois, ça fait 40 ans presque, c'est ça.
Ça donne quand même le panorama d'une vie.)
Les films sont des trains dans la nuit
('Fin c'est quoi une vie? Qu'est-ce qu'on a fait dans une vie?)
J'aime le bitume et j'aime les tours
(Je sais pas, avec le recul, j'aurais voulu faire
un truc un peu plus… Un peu plus stylé.)
La MJC [1]

(Je me suis retrouvée à la MJC de ma ville donc)
Le mercredi [1]
(Le hip-hop en fait, ça reste une danse que
tu peux apprendre quand tu commences tout seul,
ou tu viens ici t'entrainer avec des amis.)
Je n'ai pas d'avis sur l'amour
(Moi je pleure. Je suis quelqu'un qui pleure.)
Les films sont des trains dans la nuit [doublon]
Des jeunes filles au parle tout bas
(On avait un petit appartement et
mes parents sortaient tous les soirs.)
Amoureuses
(J'en garde un souvenir)
et Tine aussi

(Où tous les soirs je me retrouvais avec
Marie-Louise ou Jeannine ou Jules.)
Alors je choisis cette vie-là [1]
(J'leur posais des questions, en sachant pas
exactement qui était mon père et tout ça)
Et les filles sont des trains dans la nuit [doublon]
(Et puis elles me chantaient des chansons euh,
que je ne connaissais pas, mes parents n'écoutaient que de la
musique classique donc elles me chantaient
des chansons de Tino Rossi ou de… Que je trouvais jolies.)
Quelque chose un jour s'est passé
(J'ai perdu mes parents assez jeune.)
J'ai tellement pleuré [-1]
(Et je crois)

Et depuis
(Je crois qu'en fait du coup dans la vie j'ai vraiment
cherché à me créer une famille)
J'entends leurs pas dans l'escalier
(Mes enfants, c'est mon bonheur.)
Et les filles sont des trains dans la nuit [doublon]
Je marcherai rue Marcadet
(Les films sont plus harmonieux que la vie Alphonse.
Il n'y a pas d'embouteillage dans les films,
il n'y a pas de tempête.)
Et je traverserai Paris [1]

(Je sais, il y a la vie privée. Mais la vie privée,
elle est boiteuse pour tout le monde.)
François me dira un secret [-1]
(Le film avance comme des trains, tu comprends?
Comme des trains dans la nuit.)
Les filles sont des trains dans la nuit [doublon]


Source : paroles

Évaluation YDM,

– Rimes 6/28 pts soit 3.21/15
– Style 0.5/2 pts
– Profondeur 0.25/1 pt
– Mélodie 0.25/1 pt
– Flow 0.25/1 pt


Sous-total 4.51/20

La chamade


Le soleil, Sacramento
Goudron fondu l'après-midi
La voiture brulante, le capot [2]
Sur le garçon une fille s'appuie [1]

Alors vouloir être à leur place
Alors sentir mon cœur qui bat [1]
Le motel Minnesota
Et sur les fleurs du couvre_lit

Dans trois minutes il entendra [1]
Ses pas approchant dans la nuit [1]
Juste vouloir être à leur place [doublon]
Juste sentir mon cœur qui bat [doublon]

La chamade
La chamade [1]
La chamade [doublon]
Le drive-in dans l'Idaho

Elle vient d'attraper la portière
A 23 heures l'air est si chaud [1]
Alors s'embrasser à l'arrière [1]

Ce soir vouloir être à leur place [doublon]
Ce soir sentir mon cœur qui bat [doublon]
La chamade [doublon]
La chamade [doublon]
La chamade [doublon]

Le dimanche, le Montana
Un melon coupé en deux
50 ans près d'elle comme ça [1]
A présent la peur des adieux [2]

Pourtant vouloir être à leur place [doublon]
Pourtant sentir mon cœur qui bat [doublon]
La chamade [doublon]
La chamade [doublon]
La chamade [doublon]
La chamade [doublon]
La chamade [doublon]
La chamade [doublon]


Source : paroles

Évaluation YDM,

– Rimes 12/20 pts soit 9/15
– Style 0.25/2 pts
– Profondeur 0.25/1 pt
– Mélodie 0.25/1 pt
– Flow 0.25/1 pt

Sous-total 10/20

Les enfants pâles


Et ma chambre soirs après soirs
Mon enfance au fond du couloir [1]
Et les adultes en bas, qui parlent fort
Et ma chambre est à Montal

Alors il neige et c’est normal [1]
Ma mère dans le salon qui chante encore [1.5]
Et sur les enfants pâles, une insomnie
Et sur les enfants pâles, une insomnie [1]

Je refais devant un miroir
Un spectacle vu hier soir [1]
Je m’appelle Angelo Branduardi
Je chante allongé sur le lit

Broadway musical comedy [2]
Je suis Rufus et puis je suis Anny [2]
Et sur les enfants pâles, une insomnie [doublon]
Et sur les enfants pâles, une insomnie [doublon]

Quelque chose va disparaitre
Quelque chose va disparaitre [1]
Le parquet, la nuit, les fêtes
Le parquet, la nuit, les fêtes [1]

Quelque chose emportera ces visages et cette vie-là
Quelque chose emportera ces visages et cette vie-là [1]
Quelque chose à la fin du bal
Quelque chose à la fin du bal

Une insomnie sur les enfants pâles [1]
Quelque chose va arriver
Quelque chose va arriver
Un théâtre, un projecteur allumé

Un théâtre, un projecteur allumé [-1]
Une sensation dans mes veines en avançant sur la scène [1]
Et le silence dans la salle
Et le silence dans la salle [1]

Une insomnie sur les enfants pâles [doublon]
Kyoto, Berlin, New-York, Paris
Porte nos ombres au-dessus du lit [1]
Allongé dans le noir je chante encore

D’autres chambres, d’autres insomnies
Le plafond, les phares dans la nuit [1]
Et les adultes en bas, qui parlent fort [doublon]


Source : paroles

Évaluation YDM,

– Rimes 16.5/35 pts soit 7.07/15
– Style 0.5/2 pts
– Profondeur 0.25/1 pt
– Mélodie 0.5/1 pt
– Flow 0.5/1 pt

Sous-total 7.86/20

Ce qui restera


Ce qui restera
L’aéroport sert
Une phrase de toi [2]
Un dimanche ordinaire [1]

Ce qui restera [doublon]
À la fin il restera
Le trajet brûlant
Un autocar Waraca [1]

Et nous avons trente ans [1]
La peau qui a nagé
Le sable entre les draps
Les étés, ce qui restera [1]

Les étendues de lumière
Ton rire, ta voix
Le ciel sur les paupières [1]
Ce qui restera [doublon]

Un amour, un hiver
Cracheur de froid [1]
Ton visage en arrière [1]
Ce qui restera [doublon]

À la fin il restera
Les nuits Montauban


Source : paroles

Évaluation YDM,

– Rimes 9/19 pts soit 7.10/15
– Style 0.25/2 pts
– Profondeur 0.25/1 pt
– Mélodie 0.25/1 pt
– Flow 0.25/1 pt

Sous-total 8.10/20

Pardon les sentiments


Tellement j'ai voulu éviter, tellement
Les larmes aux yeux, le cœur se décrochant [1]
Pardon les sentiments
Pardon les sentiments [1]

Tellement j'aurais voulu rester, tellement
Garçon léger, garçon pas encombrant [1]
Pardon les sentiments [doublon]
Pardon les sentiments [doublon]

Et sur la peau c'est Juillet
Et la nuit c'est un effet [-1]
Tu parles de ta vie d'avant
Alors dans une ville en pente

Comme l'espérance est violente [2]
Et pardon les sentiments [1]
Tellement ce soir j'aurais aimé, tellement
Deuxième degré dandy, désinvoltant [1]

Pardon les sentiments [doublon]
Pardon les sentiments [doublon]
Tellement je connaissais le règlement
Caché songe, garçon glacé, glaçant [1]

Pardon les sentiments [doublon]
Pardon les sentiments [doublon]
Et sur la peau c'est Juillet [doublon]
Et tes lèvres font un effet [0]

(Tu parles) Tu parles d'un garçon d'avant
Alors dans une chambre en pente [doublon]
Comme l'espérance est violente [doublon]
Et pardon les sentiments [doublon]

Tellement je relirais sur cet écran
Ce soir le message sauvegardé, tellement [1]
Pardon les sentiments [doublon]
Pardon les sentiments [doublon]

Et je m'enfuis dans le compartiment
Les larmes aux yeux, le cœur se décrochant [1]


Source : paroles

Évaluation YDM,

– Rimes 9/22 pts soit 6.13/15
– Style 0.25/2 pts
– Profondeur 0.25/1 pt
– Mélodie 0.5/1 pt
– Flow 0.25/1 pt

Sous-total 7.38/20

Carver


Seattle, vivre seul [1]
Et dans l’air du soir
Sur un rebord s’asseoir [1]
Effacer les années

Et sur le drap blanc
Une femme, il y a longtemps [1]
Je tourne les pages
D’autres orages [2]

Un cendrier, des fleurs
Et dans ma nuit, une autre nuit
Un poème de Carver
Carver [1]

Un matin, presque rien
La tasse, les factures
Le cimetière, la voiture [2]
Une journée est passée

Une journée entière
La même journée qu’hier [1]
Je tourne les pages [doublon]
D’autres images [1]

La pelouse, un moteur [1]
Et dans ma vie
Une autre vie [1]
Un poème de Carver [doublon]

Carver [doublon]
Carver [doublon]
Seattle, vivre seul [doublon]
Un soir en été,
S’endormir habillé [-1]


Source : paroles

Évaluation YDM,

– Rimes 11/24 pts soit 6.87/15
– Style 0.25/2 pts
– Profondeur 0.25/1 pt
– Mélodie 0.25/1 pt
– Flow 0.25/1 pt

Sous-total 7.87/20

Fernando de Noronha


Et dans la nuit nous éclairons nos pas
À la lumière blanche d’un téléphone
Nous remontons la pente comme ça [2]
Ce soir à Fernando de Noronha

Nous avons regardé le soleil tomber dans l’océan
Pour la quatrième fois [1]
Chaque fois c’est pareil
Une fille regarde la lumière orange [1]

Elle positionne sa main
Pour faire semblant de tenir un point minuscule entre ses doigts
Chaque fois il y a un couple en haut des rochers
À cet endroit [1.25]

Chaque fois sur nos lèvres,
Il y a la cachaça, la menthe, le citron vert [1.75]
Chaque fois le cœur se serre
Tout le monde voit la même chose en même temps

Tout le monde ressent, pareil et différent [2]
La suite c’est comme après un feu d’artifice
Les gens repartent à l’envers, vers les villes et les lumières [1]
Les restaurants, les ventilateurs

Botafogo, téléviseurs [1]
Vers des chambres d’hôtels inconnues
Des carrelages ensablés sous des pieds nus [1]
Des chargeurs d’iphone inconstants

Des best-sellers, laissés par des couples allemands [1]
Et nous éclairons nos pas
À la lumière blanche d’un téléphone [doublon]
Nous remontons la pente comme ça [doublon]

Nous sommes tous les quatre dans la nuit noire
Sur le chemin de terre, nos pieds dans la poussière qui dérape
Toi tu es l’ainé, tu marches devant avec moi
En septembre tout changera pour toi [1]

Pour la première fois tu partiras seul dans les rues de Paris
Ce soir dans la pente, tu me parles
Tu me parles pas si souvent
En sortant des théâtres, des cirques, des salles de cinéma

Parfois je pensais ça, tu gardais les choses pour toi [1]
À la fin des anniversaires, en recherchant tes affaires
En me penchant pour lasser tes chaussures à terre [2]
Je me retrouvais avec toi dans la rue

Avec toi et tes cheveux trempés du chahut
Transpirant d’avoir tellement couru [2.5]
Et tu disais oui c’était bien, c’était bien [1]
Tu me posais plein de questions, les avions, l’amour,
les étoiles filantes
Et ce soir tu me parles dans la pente [2]

Je vais garder ça pour moi, mélangé au citron vert, à la menthe, à la cachaça
Et je me demande si dans ma vie une seule fois je me sentirai plus proche de toi [1]

Que maintenant, à cet instant [1]
Dans la nuit nous éclairons nos pas [doublon]
À la lumière blanche d’un téléphone [doublon]
Nous remontons la pente comme ça [doublon]


Source : paroles

Évaluation YDM,

– Rimes 23.5/46 pts soit 7.66/15
– Style 0.25/2 pts
– Profondeur 0.25/1 pt
– Mélodie 0.25/1 pt
– Flow 0.25/1 pt

Sous-total 8.66/20

Photographies


Je voyais trois silhouettes sur la dune
Trois ombres chinoises au loin
Trois corps sous la lune [2]
Trois points [1]

Les amours, les photographies
La vie passe, et j’en fais parti [2]
Les amours, les photographies [doublon]
La vie passe, et j’en fais parti [doublon]


Source : paroles

Évaluation YDM,

– Rimes 5/6 pts soit 12.5/15
– Style 0.25/2 pts
– Profondeur 0.25/1 pt
– Mélodie 0.25/1 pt
– Flow 0.25/1 pt

Sous-total 13.5/20

Évaluation textuelle de cet album – Panorama – est de 83.48/10 soit 8.34/20


Il peut donc être qualifié d’album textuellement médiocre

Osez le bon sens !

YDM

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