Une histoire de censure de Tristan-Edern Vaquette

Cela fait quelques semaines que je visionne les différentes vidéos de Tristan-Edern Vaquette, un artiste protéiforme, musicien, humoriste et un écrivain français.

Ce dernier s’est livré à une assez longue, théâtrale mais intelligente analyse de la censure sur la scène artistique. D’après lui, il serait un écrivain de grand talent incompris par son époque – je jugerai sur pièce quand je lirai l’un de ses livres –  et son génie est la cause de son manque de rayonnement médiatique et artistique. Au travers de comparaisons avec les trajectoires d’autres artistes; Orelsan, Léo Ferré, Jean-Louis Costes, Dieudonné, il explique les différentes formes de censure, d’auto-censure, de contournement de la censure, le raisonnement des censeurs et des censurés.

Je me suis permis de relayer sa dernière vidéo (la conclusion de sa série de vidéos sur la censure) où il parle avec beaucoup de franchise de son aigreur, de son mépris finalement de ce public qui se nourrit de médiocrité et délaisse la profondeur, le travail, le mérite. La complexité tue.

A-t-il subi les foudres du lobby juif ? Pourquoi certains y arrivent avec beaucoup de malice et d’autres dépérissent comme lui dans l’aigreur ?

Son discours demeure très constructif (on apprend beaucoup sur les codes des libertaires, sur le fonctionnement des médias, des éditeurs, sur la censure évidemment), original (son ode à l’aigreur, sa vision de la censure, ses provocations,…) et nous pousse à la réflexion.

 

 

Je vous conseillerai de visionner les vidéos à partir de l’épisode 18 et sa censure à Radio Libertaire.

 

 

Son livre, aux éditions du diable vert, Je gagne toujours à la fin

 

gagne à la fin

 

 

 

 

 

Osez le bon sens !

YDM

 

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