Un premier pas vers la réussite

La rigueur fait naître la créativité

 
On vit une époque de frivolité où la rigueur est devenue en moins de 30 ans un mot abject, au même titre que sacrifices, mérite, responsabilité, discipline. L’époque est à l’oisiveté, à la superficialité et le dépassement de soi confine aujourd’hui à la maltraitance des enfants.

Tu peux faire ce que tu veux, chéri !

La créativité est une conséquence directe de la rigueur et une société permissive ne favorise pas l’émergence des génies. Le crédo actuel: les gosses doivent se laissent aller, peindre des gribouillis appelés dessins, écrire (quand ils savent le faire) comme des canards, et rêver tous de finir mi ****, mi s******, comme Britney. Et les parents les y encouragent avec beaucoup d’entrain. Il faudrait prendre en considération leurs réflexions.

Des cortèges de canardeaux pédants élevés en batterie, qui voudraient changer le monde et n’arrivent jamais à changer leurs jeans. Nous avons des syndicats de lycéens. Des porte-voix de consommateurs absolus; on aura tout vu ! C’est juste ridicule !

 

Soyons sérieux ! Que peut bien vous apprendre un ado sur la vie que vous n’avez pas encore su ?

 

Il serait judicieux de tirer les enseignements de cette déchéance scolaire continue qui est maintenant la marque de fabrique des écoles françaises.

Les bambins sont médiocres en français, en mathématiques, en histoire, en sciences naturelles, en langues étrangères et sont finalement d’une originalité toute relative, pour ne pas dire inexistante. Comment pourraient-ils maintenir le niveau de leur pays face aux ogres naissants d’Asie ?

La rigueur permet de donner à des jeunes un intellect quasi standardisé pouvant servir d’étalonnage pour l’économie de demain. Il s’agit réellement de niveler le terreau académique car les oscillations de l’électrocardiogramme scolaire français sont drastiquement saccadées depuis quelques décennies.

La rigueur crée un conformisme, une colonne vertébrale qui irrigue toute la société et permet une meilleure homogénéisation des connaissances et du savoir. L’Allemagne en est l’illustration la plus frappante. La Corée du Sud avec son système éducatif en est la face la plus extrême, la plus aboutie; assurément, la plus efficace.

La rigueur permet de mettre en exergue des personnalités exceptionnelles, des génies ou des créatifs qui réagissent à ce corsetage social en créant ou en optimisant leurs aptitudes intellectuelles ou physiques. Karl Marx, Einstein, Sakharov,…

Cela entraîne l’explosion de créativité et l’éclosion de contre-cultures, de réflexions anticonformistes, de nouvelles pensées, de vaillance, de performances intangibles dont sont coutumiers les plus grands savants, artistes ou sportifs.

 

Que serait  »Woodstock » sans l’Amérique de Nixon ? Agassi sans son paternel ? Lénine sans le Tsar ? Michael sans Joe ? De Gaulle sans la deuxième guerre mondiale ?

 

Les héros ont besoin de chaos pour se révéler. La créativité a besoin de rigueur, d’autorité, de discipline pour poindre. Le diamant ne tombe pas du ciel. Nos sociétés permissives ne poussent ni les meilleurs à se transcender, ni les moins doués à s’élever.
Les parents d’aujourd’hui sont extatiques lorsque leurs mioches leur ramènent le Bac, diplôme donné gracieusement par l’éducation nationale. Que vaut cet examen ? Échouer au Bac aujourd’hui, c’est soit être débile, soit je-m’en-foutiste.

Combien de sages ont grandi dans un environnement strict qui a su forgé leur génie ? A un certain niveau d’ingéniosité, c’est quasiment une constante. Vous trouverez très peu de contre-exemples.

 

 

Nous sommes pour le retour des uniformes à l’école.

 

Nous sommes pour l’uniforme car cela crée un sentiment d’appartenance, un esprit de corps, de reconnaissance sociale.  »L’habit ne fait pas le moine. » Mais on reconnaît le moine par son habit.

Les familles bourgeoises se battent comme des chiffonniers pour inscrire leurs rejetons dans les institutions catholiques ou privées aux tenues chastes et trouvent cela normal que la masse des écoliers se rendent à l’école en vêtements de ville. ( »Puis, elles s’étonnent que les mômes soient de plus en plus  »addict » à la mode »).

 

Avoir un uniforme :

– C’est en prendre soin, le laver, le repasser, le ranger, le personnaliser pour les plus inspirés.

– C’est se faire reconnaître dans la rue et éviter de sécher les cours.

– C’est appartenir à un groupe et se sentir en toutes circonstances, ambassadeur de son établissement.

– C’est masquer les différentes origines sociales pour faire fondre dans un ensemble, les chérubins qui feront la société de demain. »

– C’est symbolique d’un corps important qui caractérise notre société comme les maçons et leurs cottes, les éleveurs et leurs combinaisons, les policiers et leurs uniformes, les postiers et leurs vestes, les banquiers et leurs costumes, …
Avantage indéniable en plus, en ces temps de vaches maigres, cela permettra aux familles de faire des économies sur leur budget vêtements et de les consacrer à d’autres activités bien plus enrichissantes, comme prendre des cours de soutien scolaire chez ClaireYvesAndré ( »simple suggestion désintéressée, évidemment »).

 

 

Que penser d’un trader sans costume ? Un basketteur sans short ? Un magistrat sans robe ? Un chirurgien sans blouse ? Une petite b*** sans  »4*4 » ?…

 

Pas de raison objective que les élèves n’en aient pas.

C’est un métier d’être un élève. Avoir une tenue officielle pour ce travail ne serait que chose normale.

 

L’uniforme crée le respect de soi et des autres, une zone de démarcation et de contraintes, une ambiance de travail et d’exigence. Il ne viendrait à l’idée d’aucun enfant de traîner à 22 heures en uniforme en bas de son immeuble, par exemple.

Plus de rigueur et d’autorité. La majorité s’attèlera à devenir conforme aux attentes sociales ( »le formatage sera alors de meilleure qualité ») et les grands hommes s’échineront à démontrer leur anticonformisme, à s’arracher de ces normes restrictives en résistant, en créant. Ainsi naissent les génies.

Et enfin, cela permettra aux français de faire des efforts vestimentaires considérables en chaussant de meilleurs souliers.

 

 

Niqab et string: mêmes tenues

 

Maintenant, pour les filles, on a le choix entre une société rigoriste, le niqab masquant et une société permissive, le string apparent.

D’un côté, une ferme volonté de se cacher de l’agora, shooté au désir et de l’autre, un sous-vêtement affriolant qu’on exhibe à l’agora, frustré de ne pouvoir assouvir son désir.

 

A quel dieu se soumettre ?
Le consumérisme occidental, dans son expansionnisme, réussit à trouver outrageant qu’une femme mette un  »hijab » pour son épanouissement spirituel mais absolument banal voire enrichissant qu’elle exhibe ses attributs féminins. Place nette a été faite à la nouvelle profondeur épidémique. C’est l’époque.

La burqa n’est pas un vêtement républicain. Qu’est-ce qu’un vêtement républicain ?

 

Bien évidemment, il ne s’agit pas d’imposer un choix quelconque à qui que ce soit. Les décisions se doivent d’être personnelles et responsables. Il est aussi évident que l’on revêt tous un uniforme (costume pour l’homme d’affaires, le jeans pour l’ado, le tailleur pour l »’executive woman »…).

Il nous semble qu’au lieu de se formaliser sur les tenues et leurs messages, nous devrions plutôt les laisser exister sur le champ public et accepter les différentes chapelles comme des évolutions intellectuelles ou idéologiques. Cela nécessite néanmoins une grande confiance en soi.

Les filles du premier ministre Zapatero sont gothiques; personne ne l’interprète comme un danger imminent qui menacerait l’équilibre politique espagnol. Et croire que Mr Zapatero céderait aux incantations sataniques de ses filles relève du fantasme.

Les uniformes limitent l’influence du marché et des propagandes. Les politiques nous contaminent avec leurs peurs et leurs faiblesses.  Laisser penser que la France est menacée par 2000 femmes voilées est une escroquerie intellectuelle intégrale. Si nous restons dans la même logique, nous devrions aussi avoir une loi contre les hommes barbus ou les têtes rasées.

Nous ne sommes pas plus craintifs de la  »burqa » que des rangers cloutés des gothiques !

 
Aujourd’hui la  »burqa », demain ?

 

Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire.

Il est normal de ne pas être en phase avec le voile. Les musulmans le comprennent d’ailleurs très bien. Comme la plupart des français.
C’est la deuxième partie de la citation, censée être de Voltaire, qui échappe à tous les militants anti-burqa, politiques et associations féministes.

 

Vous êtes vous battus pour que ces femmes aient le droit de le dire ?

 

Les faiseurs d’opinions se sont élevés dans la mêlée comme d’habitude pour nous haranguer avec leurs arguments nébuleux et inconsistants ;

 

L’avilissement de la femme (avons-nous encore les mêmes valeurs et surtout le même regard sur l’asservissement et la condition de la femme ?),

La tradition occidentale (la subversion, vous connaissez ? La liberté de conscience, de croyances, de culte, toutes ces belles paroles qui ornent les bibliothèques, vous connaissez ?),

La menace islamiste (Petit résumé pour la plèbe ; dans les caves des banlieues, il y’a des mollahs intégristes nés à La Courneuve, d’une virulence extrême, ne parlant pas le français, qui commandent à 200 femmes manipulées, non plutôt 2000 gourdes qui s’abrutissent bien évidemment d »’académies d’étoiles », Marc Levy et jeans slim, de vêtir cette tenue qui les avilit afin de tester la république et ses 64 millions de français. Si le test réussit, ils fomenteront une blitzrieg, une attaque foudroyante constituée de jeunes  »talibans » de banlieues très barbus, et des femmes voilées hargneuses et sans personnalité. Pour une stratégie de pénétration, elle est vachement élaborée en effet !),

L’insécurité publique (c’est bien connu qu’une musulmane, donc une personne censée être vertueuse, est un délinquant en puissance. Vous avez vu les statistiques de vols et de délinquance des femmes voilées ? Elles sont au top dans les commissariats !),

La cohésion sociale (les hôpitaux et autres lieux publics sont débordés par les 200, non 350, mieux, 2000 femmes en burqa qui ne se découvrent pas pour leurs formalités administratives en France. Elles sont tellement bêtes qu’elles refusent de montrer leurs visages quand elles tendent leurs cartes d’identité lors des contrôles de police et des gardes à vue où elles réussissent à rentrer dans la cellule encagoulées. Et selon les lois françaises, vous êtes obligés d’être gentils avec les autres passants dans la rue, leur sourire, leur dire bonjour et être sympa avec les vieux et les handicapés. Bien sûr !).

 

 

Il existe un argument massue toujours abattu et censé être inattaquable : pourquoi on n’accepte pas alors la nudité en public ?
Parce qu’il s’agit d’un état qui expose la société notamment les mineurs, à un préjudice (tort, nuisance, mal). La  »burqa » vous crée quel tort, quel mal, quelle nuisance ? Et si c’est le cas, alors je trouve cela anormal de voir deux moches s’embrasser en public. On légifère ?

 

Ce sont des hommes qui décident pour ces féministes, si fortes, si indépendantes et maîtresses d’elles-mêmes, de la façon de se vêtir en public pour une femme.
Ils savent bien évidemment ce qui est bien pour toutes les femmes. Une femme doit être féministe, ouverte, vendue au marché et à la vanité.
Et si Marie ne veut pas être l’égale de son mari parce que c’est son choix, vous ferez quoi d’elle ? Vous lui dénierez sa féminité ?

Si Christine ne veut pas se battre pour des causes bourgeoises, vous lui imposerez la pilule ?

Si Édith ne veut pas coucher avant de s’être mariée, vous faites quoi ?
Dans la même optique sinueuse de respect de la femme, pourquoi des noirs n’œuvreraient-ils pas pour une  »loi anti – Michael Jackson »; contre tout noir qui se prend pour un blanc ?

Ils le répètent partout :  »la  »burqa » n’est pas une prescription religieuse ». Soit !

 

 

C’est donc une décision individuelle pour une femme de porter le vêtement qui lui plait. Comme pour tout autre vêtement.

 

Au nom de quoi donc lui déniez-vous le droit de se vêtir à sa convenance? Et quand bien même ce serait un vêtement religieux, au nom de quoi vous lui renierez le droit de se vêtir à sa convenance ?

 

Plus de rationnel, moins de passionnel !

 

Nous attendons de nos dirigeants et penseurs, d’élever le niveau de leur argumentation pour nous convaincre.

Le débat est ouvert.

 
 
The hard way is the only way

 

Les adolescentes sont devenues des reproductions en grandeur miniature de leurs modèles délurées. Personne ne leur a dit qu’au-delà de ses fanfreluches, Lady Gaga est une vraie musicienne.

Stefani Joanne Angelina Germanotta est née le 28 mars 1986, à New York. Elle est l’aînée de la famille fondée par Joseph et Cynthia Germanotta. Elle commence à apprendre le piano toute seule à l’âge de 4 ans. À onze ans, elle tente d’entrer à la Juilliard School de Manhattan, mais finalement rentre au Couvent du Sacré Cœur, une école privée catholique.||fr]

L’exigence naît dans la douleur, le sacrifice, le labeur.

C’est dur d’échouer. C’est encore plus dur de réussir. Nous ne pouvons pas tous être des génies. Il n’existe pas d’école de génies. Il n’existe que des écoles. Aidons-les à en révéler.

 

Réhabilitons l’uniforme.

 

 

Osez le bon sens !

YDM

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