Soirée de nègres, soirée de blancs: soirées de cancres

Scandale dans la pleurnichosphère : des policiers ont organisé une soirée négro ! Le CRAN est de sortie, vociférant toutes ses complaintes de nègres émasculés, empapaoutés et fiers de l’être. Ils découvrent la lune ! Stupéfiant !

 

Voici les objets du délit :

Des policiers grimés en nègres, s’amusent lors d’une soirée privée et l’une des protagonistes publie sur sa page Facebook, quelques photos de ce moment d’évasion.

 

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Pour information, des journalistes s’étaient quelques mois auparavant, déguisés de la sorte et cela n’avait pas semblé troubler l’ordre public : ils avaient organisé une soirée Pygmées au journal Le Point.

 

Un peu de culture

 

Blackface se dit de tout spectacle ou déguisement bouffon et raciste à travers lequel les Africains sont mis en scène de manière caricaturale et négative par des Occidentaux, afro-descendants ou non.

Au départ, l’effet comique est censé résulter du simple fait qu’un « blanc » soit grimé en « noir » : peau très foncée, chevelure afro, grosses lèvres, yeux exorbités. Il existe toutes sortes de variantes où des Africains ou Afro-descendants s’évertuent à se moquer des « noirs » pour amuser les « blancs ».

Le principe initial est de se noircir la face, de prendre un supposé « accent », et d’écorcher la langue en parlant « petit nègre ». Le clown blackface est supposé stupide (mais  malin comme un singe bien entendu) ignorant, paresseux,  gourmand (raffolant de pastèques et de cuisses de poulet dans la version américaine) menteur, voleur, extrêmement lâche, violent, et obsédé par le sexe.

L’habitude de se divertir en se moquant des Africains – notamment dans des spectacles – remonterait aux premières razzias opérées par les Portugais vers 1440.

Le Blackface s’est développé sur les scènes des États-Unis au cours du XVIIIe siècle, à la manière d’un numéro isolé servant d’intermède.

C’est surtçut l’acteur Thomas Rice qui l’a rendu populaire au début du siècle suivant sous la forme du personnage qu’il incarnait : « Daddy Jim Crow »

Source : Une autre histoire

 

Autre exemple de soirée nègre : au magazine Elle

 

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Jeanne Deroo est journaliste, responsable des pages « beauté » au magazine Elle qui appartient au groupe Lagardère. Le mardi 26 novembre 2013, elle a publié sur son compte Instagram une photo où elle apparaît en « blackface », c’est-à-dire grimée en négresse, une pratique raciste du Sud américain à l’époque de la ségrégation.

Cette photo a sans doute été prise à l’occasion d’une soirée parisienne « blackface ». Elle a vite fait scandale et la journaliste a dû s’excuser.

Elle a donné une  explication curieuse : elle avait voulu se déguiser pour ressembler à la soeur de Béyoncé, Solange Knowles, tout en ignorant que le blackface était une forme caractérisée de racisme et de négrophobie.

Jeanne Deroo est la fille d’Eric Deroo et de la très mondaine Gabrielle de Taillac.

Eric Deroo a cosigné des ouvrages qui le font passer, dans certains milieux, pour un spécialiste des « noirs » de France.

Il est le coauteur avec Pascal Blanchard de La France noire, un ouvrage soutenu par la mairie de Paris.

Source : Une autre histoire

C’est ça qu’il y a toujours de marrant avec les « gens bien », vous savez; tous ces blancs qui adorent le noir et l’Afrique mieux qu’eux-mêmes, quand vous grattez; vous vous rendez toujours compte combien leur négrophilie est la forme la plus épurée de négrophobie.

 

Mais n’en déplaise à tous les scrutateurs zélés de l’indignation, je crois qu’il est « naturel » de se moquer des autres races et que les interprétations qui peuvent en être tirées sont parfois sujettes à caution. Chacun a le droit de s’amuser et surfer sur des faits historiques pour y mettre du piment. Je trouve toujours ridicule des adultes qui s’habillent comme des centurions pour jouer les romains dans des représentations de batailles historiques. Mais, chacun ses délires. Je n’étais même pas gêné quand l’ancien président de la F1, Max Mosley, s’est déguisé en nazi pour se faire fouetter par des calèges. C’est son truc. J’ai plutôt plaint sa famille qui ne pourrait plus briller dans les salons et la bonne société. J’ai plaint… J’en avais rien à cirer. Il faut bien évacuer son trop-plein de racisme quelque part pour pouvoir supporter la vue ou la proximité du nègre, n’est-ce pas ? Ils ont trouvé leur exutoire pour pouvoir continuer de faire bonne figure, de becter sans se vomir dessus. A chacun, ses lâchetés.

Ces policiers et ces journalistes ont le droit de s’amuser, de singer le nègre (d’aucuns diront tautologie, n’est-ce pas ?), se grimer avec des faces noires, des patates et des bananes. Et alors, quoi ? Vous découvrez que la police est une annexe de l’extrême-droite ? Quand vous avez raté votre vie, que vous n’avez rien dans le carafon, que vous avez passé votre jeunesse à tendre le bras et à louer Hitler, un type qui avait le plus souverain mépris pour vous, qu’est-ce qui vous reste comme boulot pour continuer à faire chier le monde, et être un zéro pris pour un héros ?

La police !

La police est le réceptacle de toute la bêtise ordinaire de France. C’est normal qu’elle soit infestée par ces abrutis. N’importe quel type qui a deux neurones, peut y entrer; faut juste être français.

 

Les condamnations, je les laisse aux chiens, aux évangélistes, aux pleurnichards. Je ne condamne rien; je constate, j’acte. Légalement d’ailleurs, je doute que l’on puisse le faire. On peut trouver cela inapproprié, stupide. Mais la loi n’interdit pas encore la stupidité et le manque de tact.

Ils reprocheront à Hollande de ne pas habiter la fonction présidentielle, de ne pas l’incarner; mais eux, qu’incarnent-ils ?

En réalité, ces soirées dressent le portrait d’une élite vérolée par l’amateurisme, la médiocrité et l’irresponsabilité. Si au moins on avait à faire à des racistes intelligents et non à des chèvres ? Il y aurait lieu de s’inquiéter. Une chèvre, ça broute là où elle est attachée. Le cogito ne brille pas dans ces cénacles. Avoir des rivaux ou des dirigeants aussi médiocres, ne peut que vous entraîner dans la médiocrité et l’abject. On fait passer deux trois panzers sur les Champs-Élysées, et je sais qui seront les premiers à défiler au pas de l’oie.

Ces jeunes flics, ces jeunes caresse-anus, n’ont pas conscience de leur rôle dans la société et se croient toujours sur les bancs de Chiasse-pot pour les uns, et de la Locale pour les autres.

Et puis, Nick Cannon, le mari de Mariah Carey, s’est bien déguisé en blanc sans que cela ne file de l’eczéma à personne. Il faut avoir un peu d’honnêteté intellectuelle, si l’on braille pour les uns, on devrait aussi brailler pour l’autre.

 

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Enfin, l’incorrection, l’irrévérence en France serait de se grimer en déportés juifs dans des camps pendant la deuxième guerre mondiale. J’attends les photos de ces preux fonctionnaires troubadours.

Blackface. Nous avons le chic de réagir aux vétilles. Je suis toujours étonné de notre capacité à geindre mais à ne jamais retourner les gifles. Qu’est-ce qui vous empêche de faire des soirées privées whiteface, yellowface, redface ? Nous le savons tous, comme d’habitude, ça chouinera un coup, un petit massage chez Calvi ou De Caunes, et en avant, la sodomie ! Quand on est une pute qui prend 5 balles pour se faire troncher, on ne réclame pas de l’élégance de la part du micheton. 

Au lieu de découvrir la réalité chaque matin, il serait temps que les pleureuses passent à des sujets plus importants pour la communauté nègre en France : le chômage, l’éducation, la santé, l’estime de soi.

 

 

Osez le bon sens !

YDM

 

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