Réaction à l'interview accordée par Mohamed Mechmache au Monde

J’ai lu la dernière interview accordée par Sylvia Zappi, caresse-anus au Monde, spécialiste de la banlieue, au président Mechmache; président de l’assos AC le feu. C’est pitoyable. Le pauvre m’a rappelé toutes ces générations d’Oncle Tom qui n’ont jamais cessé de croire en leur bon maître, et ont tout fait pour lui assurer son bonheur avant de se soucier du leur. Après le rappeur conscient acheté à 900€/mois au CESE, Mohamed Mechmache. La banlieue a le chic de sécreter son flot continu d’assistés revendicatifs: avant-hier, Fodé Sylla, hier Harlem Désir ou Malek Boutih, aujourd’hui Momo Mechmache. Il est vrai que la pleurnicherie a assuré à ses fameux prédécesseurs, un peu de mangement, une gamelle au pied de la table de leur maître bienveillant. Il est des ‘réussites’ qui ne devraient susciter que du mépris et des ricanements.

 

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Il aurait dû finir par s’adapter. 30 ans que ta bien-aimée gauche te la met bien profond; 30 ans que tu chiales.

Ils nous ont promis ceci, ils n’en ont rien à foutre de nous, on est en colère… Pauvre Mechmache !
Et en dernier recours, il est obligé d’agiter le chiffon rouge du terrorisme et des salafistes qui profiteront de la situation pour corrompre les esprits faibles. Comme ses ennemis. Mêmes intérêts. Parce que la banlieue que vous représentez n’a plus rien d’autre à offrir que d’hypothétiques menaces. Pathétique !

Mon cher, si ta cité était réellement infestée de dangereux terroristes, crois-moi, cela fait belle lurette qu’elle serait rasée. Ils ont su amplifier votre épouvantail favori et en ont fait une promotion digne de la sortie d’un blockbuster. Sots que vous êtes, vous avez tellement bien intégré le discours propagandiste qu’aujourd’hui, ils n’ont même plus besoin de l’agiter : vous le faites vous-mêmes, et très bien. Le français de souche se chie dessus, et ta banlieue demeure le repoussoir absolu.

Pourquoi changer la donne ? Pour tes beaux yeux d’arabe adoubé ? Le fantasme de l’islamisme français est comparable à celui du fascisme frontiste des années Mitterrand. Avant l’immigré était le martyr du français bourreau. Aujourd’hui, le français est le martyr de l’immigré bourreau. Comme c’est beau.

Et à chaque fois, les idiots accompagnent la liturgie et soutiennent les responsables de leurs malheurs. Vous créez des collectifs nationaux pour aller quémander de l’attention, des piécettes, du respect. J’ai honte pour vous. L’idée ne vous est même pas venue que vous pouviez vous prendre en main; cesser d’aller faire le pied de grue chez François et trouver d’autres manières de créer des économies locales pour le développement de vos banlieues.

Avez-vous soutenus une politique de marché adressée aux entreprises et employés locaux ? Qu’avez-vous fait pour améliorer la situation économique des banlieues ? Qu’avez-vous proposé ?

 

Rien ! Vous êtes des assos aussi parasites que ces politiques que vous essayez de séduire et qui vous envoient bouler parce que vous avez des dents jaunes, une haleine fétide, un œil qui se barre en couilles et un français de caniveau. Personne ne veut baiser la banlieue, même bourrée, car elle est hideuse. Et vous n’arrangez rien avec votre attitude.

Enfin, Momo, jusqu’à quand est-on jeune ? J’ai cessé d’être jeune quand j’ai eu 30 ans. Je trouve ça malsain de voir un type bien plus vieux que moi jouer les djeun’s pour ferrer les politiques. Je te regarde et je me dis que les jeunes des banlieues feraient mieux de se choisir des représentants vraiment compétents. Les representants communautaires et lobbyistes sont triés sur le volet. Ce n’est pas pour vous manquer de respect, mais franchement, je trouve cela attérant et contre-productif que l’élite de la banlieue soit des gens comme vous, comme toi, président d’associations de quartiers. Ailleurs, ils ont des chirurgiens, des professeurs, des chefs d’entreprises, des pointures; et pour la banlieue, on t’a, toi.

Que penserais-tu d’un peuple, d’une communauté, d’un ensemble dont les personnages éminents sont des éducateurs, des rappeurs, des bénévoles d’associations ?

Tu m’excuseras frangin, mais tu n’es plus jeune, tu n’es pas à la pointe de la sagesse ou de la réflexion dans la cité et visiblement, tu es incompétent puisqu’ Hollande t’a encore banané. Je veux dire : regarde-toi et regarde ceux que tu es sensé défendre. Tu es un papa. Du vent, quoi ! Avec des intermédiaires comme toi, la gauche peut dormir tranquille.

Écoute vieux, je n’ai rien contre toi. Je comprends qu’il faut se débrouiller dans la vie et que tous les moyens sont bons pour becter. Ton interview est assez claire : tu sembles être assez lucide pour capter que tu ne sers à rien, que tu ne vaux rien au vu de ce que tu pèses dans la considération de tes patrons socialistes (quand je dis tu, c’est vous, en fait. Tu l’auras compris). Les voix que tu crois avoir ramenées, seraient, de toute façon, revenues dans l’escarcelle de la gauche puisque l’émancipation de l’esclavage mental prônée par Bob Marley n’a pas encore eu lieu dans nos cités. Ils n’ont besoin de toi que comme Xanax des cités. C’est ce à quoi vous servez. Vous qui n’avez de cesse de parler de liberté, êtes de bons serfs de vos bons maîtres. Mais ça aussi, tu le sais au fond. La liberté a un prix. Ce n’est pas en étant des éternels braillards biberonnés par papa Hollande, que vous finirez par l’obtenir. Tu as très bien compris mais tu veux croire encore… 30 piges qu’on te la met… Mais, tu as encore ce fol espoir qu’ils vous sortent de votre trou; trou où ils vous ont volontairement fait atterrir.

 

Si tu veux aider la banlieue, réellement, et je ne doute pas que tu sois sincère dans ta démarche :

Tais-toi ! La banlieue a besoin de stratège, d’orgueilleux, de personnes fières, intelligentes, indépendantes et organisées. Toi et tous ceux que tu représentes ne disposent d’aucune de ces qualités indispensables pour remplir la mission que vous vous êtes assignée: sortir la banlieue de son marasme.

Fermes ton association et toutes les autres associations qui vivent sur le dos de la banlieue. Placés face à ses responsabilités, vos politiques adorés devront s’exécuter ou ça en sera terminé pour leurs propres steaks. Votre présence entretient la médiocrité générale, la dépendance, le laxisme, et la propagande. Vous êtes beaucoup trop faibles et très facilement malléables pour changer quoique ce soit. Si on vous supprime de l’équation, la réalité s’imposera à tous et des décisions difficiles devront être prises.

Crées une entreprise et lutte contre le chômage concrètement dans ta proximité géographique : cela t’évitera d’aller mendier à l’Élysée. Tu inspireras ces jeunes que tu dis représenter et cerise sur le gâteau, ils te respecteront vraiment et ne te prendront pas pour un bouffon à la solde d’un parti qui n’a jamais rien fait pour eux et leurs parents que de promettre.

Oui, Momo, cesse de nous souiller avec tes chialeries, de vendre une banlieue misérabiliste, alors qu’elle est en droit d’attendre autre chose de la part de ses habitants les plus exposés.

 

 

 

Osez le bon sens !

YDM

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