Power Balance, l’attrape-couillons démasqué

Power Balance, quand bobo se confond avec gogo.

Nous avons appris par le plus grand des hasards et pour notre plus grand plaisir, que les créateurs du power balance avaient été condamnés aux USA à rembourser leurs consommateurs.

La société des surfeurs californiens (sur une chaîne nationale, l’on avait diffusé un reportage énamouré sur cette success-story) doit 57 millions de dollars pour publicité mensongère.

Cette fois-ci, ce n’est pas l’appât du gain qui a fait des dégâts, mais plutôt l’appât du bien-être ou l’époque.

Le silicone expliquerait les pseudo-effets bénéfiques. Cela nous a fait penser immédiatement à Lolo Ferrari, et à la Silicon Valley. Sacré silicone ! Il aura bien servi.

Les frères Rodarmel ont surfé (c’est le cas de le dire) assez aisément sur leur procurateur mystique d’équilibre et comme tous les mauvais escrocs, ont certainement fini par croire à leur mytho.

Nous sommes quasiment sûrs que les moutons qui se sont faits tondre, ont ou auraient été madoffiés. Ils ont les moyens de croire à de telles sottises; ils ne sont pas à plaindre. Ils ont cru aux recommandations de surfeurs; réputés. Et en con-somm-imitateurs avertis, ils ont adhéré.

La décence veut que nous ne citions pas toutes les stars, starlettes, vedettes et sportifs qui ont cédé à la mode du bracelet magique. Les déboires de sportifs américains suffiront à étancher notre soif de rire.

Nous ne perdons pas espoir de voir tomber d’autres arnaques de plus grand calibre et impact, vénérées par tous et dont nous ne pouvons citer les noms pour cause de déferlement de censure financière.

Osez le bon sens !

YDM

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