Pascal Obispo – Le grand amour : textuellement satisfaisant

Pascal Obispo, né le 8 janvier 1965 à Bergerac en Dordogne, est un auteur-compositeur-interprète français.

Source : wiki

 

 

 

 

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pascal-obispo-le-grand-amour-123836_w1000

 

Évaluation textuelle de cet album – Le grand amour – est de  soit  11.44/20 (125.89/11).  

Il peut donc être qualifié d’album textuellement satisfaisantà risquer
 

 

 

 

Qu’ai-je pensé de cet album ?
On trouve les Beatles géniaux parce qu’ils ont imaginé de splendides mélodies pour habiller la nullité de leurs textes. Obispo, à bien des égards, est un Beatles amélioré. Eût-il été anglais qu’on l’aurait couvert de louanges et de génuflexions éternelles. Il est de Bordeaux. De très belles mélodies, et surtout de jolis petits textes bien élaborés. Pour une fois qu’un variéteux mérite son succès, son album est un agréable présent.

 

 

 

 

 

Le grand amour  Paroles et textes

 

 

 

 

1. pendant que je chante

Tout ce monde qui s’écroule
pendant que je chante
une petite voix dans la foule [2]
3 mins quarante [2]

si peu importantes [1]
des âmes qui s’entre-déchirent
pendant que je rêve
et entre les champs de tirs [2]

appelle une trêve [2]
une ombre d’avenir  [1]
avant que le jour se lève [1]

il faut vivre avec ça
se dire que la vie, la vie continue
il faut vivre avec ça [1]
retrouver une envie qui a disparue
il faut vivre avec ça, un jour de plus x2 [1.5]

Des libertés qu’on bafoue
pendant que je t’aime
un monde devenu fou
une violence qu’on sème [1]

et se repand partout [2.5]
le jour se lève quand même
quand même [1]

– il faut vivre avec ça
– se dire que la vie, la vie continue
– il faut vivre avec ça
– retrouver une envie qui a disparue
– il faut vivre avec ça, un jour de plus x2

ma Lucie, tu vois
je chante, je rêve et je t’aime

– il faut vivre avec ça
– se dire que la vie, la vie continue
– il faut vivre avec ça
– retrouver une envie qui a disparue
– il faut vivre avec ça, un jour de plus x2

Source : Banlieue-Immigrée

Evaluation YDM,

–  Rimes    18/25 pts
–  Punchlines              0.5/2 pts
–  Profondeur              0.25/1 pt
–  Mélodie                   0.75/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  20/30  soit   13.33/20

 

 

 

2. D’un avé maria

Quand toutes les passions viennent à s’éteindre trop tôt
Et que d’une chansons on en retient qu’un mot [1]
Si je ne sais pas où je vais
Je sais ce que je laisserai [0]

Quand tous les amours viennent à manquer de temps
Et que partout on court sans regarder devant [2]
Malgré ce que l’on veut retenir
Il faut quand même partir [1]

Tous les Ave Maria
Viennent bien assez tôt
Cet Ave Maria
Sera mon cadeau [1.5]
Tous les Ave Maria
Arrivent tôt ou tard
– Cet Ave Maria [1]
Sonnera mon départ [1]

Quand j’aurai fini d’imaginer demain
Et que j’aurai tout pris ou repoussé trop loin [1]
Je ne sauverai aucun regret
De ce que j’ai ou pas fait [-1]

Même si la raison fait s’arrêter à temps
Il n’y a pas d’addition qu’on doive payer avant [1]
Qu’on me laisse le choix de choisir
Et la façon de finir [1]

-Tous les Ave Maria
– Viennent bien assez tôt
– Cet Ave Maria
– Sera mon cadeau
– Tous les Ave Maria
– Arrivent tôt ou tard
– Cet Ave Maria
– Sonnera mon départ

– Quand toutes les passions viennent à s’éteindre trop tôt
– Et que d’une chansons on en retient qu’un mot
– Si je ne sais pas où je vais
– Je sais ce que je laisserai
– Ce que je laisserai

Source : Banlieue-Immigrée

Evaluation YDM,

–  Rimes    8.5/23 pts
–  Punchlines              0.75/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.75/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  11/28  soit   7.85/20

 

 

 

 

3. Un jour

Un jour, c’est un soleil qui se lève
des millions d’hommes à la peine
24 heures qu’on égrène [2.25]
tu ne peux pas la réduire en cours

au fond, c’est qu’un simple bonjour [1.5]
et c’est si court un jour [1]
on peut bien rester couché
on peut voir passer la journée  [0]

il n’y a pas que jour j dans l’année
on rêve encore évolution
et puis c’est la révolution [2]
le sang d’un coup, fait un tour
un jour, un tour, un jour [1]

un jour de grève
un jour de rab
c’est comme un jour qui n’est pas comme d’hab [1.5]
un jour a marqué d’une croix

on croit qu’on aime plus
et puis un autre jour, on voit
qu’on aimait plus qu’on croit [2]

– on rêve encore évolution
– et puis c’est la révolution
– le sang d’un coup, fait un tour
– un jour, un tour, un jour

à chaque jour suffit sa peine
il ne faut pas l’étaler au grand jour
il faut qu’elle te pousse pas qu’elle te freine [1]
au jour le jour

– on rêve encore évolution
– et puis c’est la révolution
– le sang d’un coup, fait un tour
– un jour, un tour, un jour

dis pas quand on vient dans la cour
on se dit que ça; je le dirais un jour
qu’est-ce que j’attends, j’attends toujours
ce jour, j’attends, ce jour
ce jour-là, sera un grand jour [1]

– You can stop evolution
– You can stop the revolution
– You can stop evolution
– You can stop the revolution

– You can stop x4

– The revolution

Source : Banlieue-Immigrée

Evaluation YDM,

–  Rimes    13.25/29 pts
–  Punchlines              0.5/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.75/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  15.50/34  soit   9.11/20

 

 

 

4. Arigatô

je t’ai vu me quitter des yeux
pour d’autres ailleurs, vers d’autres cieux [2]
on y parle d’endroits merveilleux
merveilleux [1]

mais personne n’est revenu déjà
pour nous dire si c’est vrai ou pas [1]
tu aurais pu me dire adieu
tenir ma main encore un peu [1.25]

même si là-bas, on y est mieux [1]
mais personne n’est revenu encore
de l’autre côté du décor [1.5]

arigatô
mon amour
à bientôt [1.5]
mon amour [1]

je t’ai vu t’en aller heureux
pour un voyage vers le grand bleu [1.25]
qui ne se fait jamais à deux
jamais à deux  [1]

mais personne n’est revenu déjà
pour nous dire qu’on vous attend là-bas [1]

– arigatô
– mon amour
– à bientôt
– mon amour

s’il fallait entre nous un mot
qui soit comme un dernier cadeau
avant de fermer les rideaux [2.25]

mon amour, mon amour
mon amour, mon amour [1]

– à bientôt
– arigatô

– mon amour, mon amour
– à bientôt
– arigatô

Source : Banlieue-Immigrée

Evaluation YDM,

–  Rimes    16.75/26 pts
–  Punchlines              0.75/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.75/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  19.25/31  soit   12.41/20

5. Le grand amour

on a déjà dit
des jolies tonnes de choses
qu’on croyait tout dur comme fer

ce maudit mot
à l’eau de rose [2]
ces promesses en rivières
mais combien de prières [2.5]

nous ont mis à genoux ?
de bouteilles à la mer
brisées sur des cailloux [2]

tout le grand amour
celui qui arrive enfin
qui va durer toujours [1.25]
tellement il fait du bien [1.25]

c’est le grand amour
biensûr, il n’y en a qu’un
et il va durer toujours
toujours jusqu’au prochain [1]

on a tenté,
tenté de faire des pauses
et des nouveaux départs
et puis, on laisse

on laisse les portes closes [2]
jusqu’à faire chambre à part [1]

combien de rendez-vous finissent par tuer le cours
autant de faux espoirs qui vont faire demi-tour [1.25]

– tout le grand amour
– celui qui arrive enfin
– qui va durer toujours
– tellement il vous fait du bien

– c’est le grand amour
– biensûr, il n’y en a qu’un
– et il va durer toujours
– toujours jusqu’au prochain

Grand amour

– tout le grand amour
– celui qui arrive enfin
– qui va durer toujours
– tellement il vous fait du bien

– c’est le grand amour
– biensûr, il n’y en a qu’un
– et il va durer toujours
– toujours jusqu’au prochain

jusqu’au prochain
– grand amour

Source : Banlieue-Immigrée

Evaluation YDM,

–  Rimes    14.25/28 pts
–  Punchlines              0.5/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.75/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  16.5/33  soit   10/20

 

 

 

 

6. Un homme est passé

elle regarde l’heure
on voit qu’elle pleure
un peu plus tard
elle changera l’eau des fleurs [3]

on sait qu’elle vient
fermer son coeur
et qu’elle se tient à un mur de douleurs [1.75]

une voix à la radio
dit que dans les prochains jours
il fera très beau

un homme est passé, un homme
qu’elle a aimé, un homme [1]
qui n’a pas voulu rester
il est passé dans sa vie sans s’arrêter [0]

– un homme est passé, un homme
elle l’a aimé c’est comme [1]
une dernière volonté
ça s’est passé quand sa vie s’est arrêtée [-1]

elle ferme les yeux
se perd un peu [1.75]
elle voudrait croire que
c’est bien ce qu’elle veut [1.5]

ne plus penser
l’oubli qui dit mieux ?
juste oublier [-1]
ou se couper en deux [1.25]

la voix dans la radio
a dit que la terre a tremblé encore à Tokyo [2]

– un homme est passé, un homme
– qu’elle a aimé, un homme
– qui n’a pas voulu rester
– il est passé dans sa vie sans s’arrêter

– un homme est passé, un homme
– elle l’a aimé, c’est comme
– une dernière volonté
– ça s’est passé quand sa vie s’est arrêtée

souffrir
dit-elle
souffrir m’aura suffi
pourvu que l’amour soit en ville
qu’il m’aime pour lui
seulement pour lui [2]
parce qu’être aimée, c’est être utile [2]
– un homme est passé, un homme
– qu’elle a aimé, un homme
– qui n’a pas voulu rester
– il est passé dans sa vie sans s’arrêter

– un homme est passé, un homme
– elle l’a aimé, c’est comme
– une dernière volonté
– ça s’est passé quand sa vie s’est arrêtée

s’est arrêtée
– ça s’est passé quand sa vie s’est arrêtée
– s’est arrêtée
fin de l’été [0]

Source : Banlieue-Immigrée

Evaluation YDM,

–  Rimes    15.75/36 pts
–  Punchlines              0.25/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.75/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  17.75/41  soit   8.65/20

 

 

 

 

7. Quand j’entends la musique

tout commence dans le silence
et le noir retour de soi
à peine un souffle qui s’avance [2]
un murmure à demi voix [1.5]

comme pour marquer la cadence
juste un claquement de doigts
qui rappelle en évidence [2]
que le rythme vient de là [2]

et que, plus rien n’a d’importance [1]
plus rien de compte autour de soi [1]
comme si tout devenait magique
quand j’entends la musique  [1.25]

tu es ailleurs quand elle t’appelle
comme beaucoup d’autres hommes infidèles [1]
quand j’entends la musique
quand elle est là, j’existe pas
te souviens-tu encore de moi ? [2]

quand j’entends la … [1]
tu es ailleurs et plus le même
comme un homme à qui l’on dit je t’aime [2]
quand j’entends j’entends la musique

quand elle est là, je sais déjà
plus rien ne compte, tu m’oublieras [1.5]

Puis un accord qui s’élance
une guitare emboîte le pas
sans tapages ni violence [2]
sans trop savoir où elle va [1]

les puits? soudain se déclenchent
les cuivres qu’attendaient que ça
comme on attend une avalanche [2]
avec tous un cœur qui bat [1.25]

– et puis rien n’a rien d’importance
– plus rien de compte autour de soi
– comme si tout devenait magique
– quand j’entends la musique

– tu es ailleurs quand elle t’appelle
– comme beaucoup d’autres hommes infidèles
– quand j’entends la musique
– quand elle est là, j’existe pas
– te souviens-tu encore de moi ?

– quand j’entends la …
tu es ailleurs, tu as tes airs
comme dans ton monde, un autre ciel
– quand j’entends j’entends la musique

– quand elle est là, je sais déjà
– plus rien ne compte, tu m’oublieras

tu m’oublieras

musique x2

rien d’autre n’a de sens
plus de barrières plus de loi
tu n’es plus le même à chaque fois
à chaque fois [2]

– quand j’entends la musique x2

– quand j’entends la …
– tu es ailleurs, tu as tes airs
– comme dans ton monde, un autre ciel
– quand j’entends j’entends la musique

– quand elle est là, je sais déjà
– plus rien ne compte, tu m’oublieras

et j’entends, j’entends la musique

j’entends, j’entends

j’entends la musique x2

la musique

musique

Source : Banlieue-Immigrée

Evaluation YDM,

–  Rimes    26.5/44 pts
–  Punchlines              0.5/2 pts
–  Profondeur              0.25/1 pt
–  Mélodie                   0.75/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  28.5/49  soit   11.63/20

8. Saigne

saigne
les illusions ? posthumes
de mes veines
s’écoulent tant d’amertumes [2]

quand l’amour se défile
de mon coeur hémophile [2]
il reste le poids d’une enclume

– saigne
mon corps sur le bitume [2]
mes déveines [1]
envers de mes costumes [1]

sur le fil du rasoir
des amours illusoires [1]
les envies de vivre se consument
– les envies de vivre se consument

il faut pourtant bien
faire semblant de rien [1]
quand les lumières se rallument
– quand les lumières se rallument

– saigne
la terre qui me promène
ce que j’aime
et qu’avec moi, j’emmène [3]

dans mes phrases, qu’une à une
mes revers de fortune [2]
– est-ce à quoi ma vie se résume
est-ce à quoi ma vie se résume

– il faut pourtant bien
– faire semblant de rien
– quand les lumières se rallument
– quand les lumières se rallument

– les envies de vivre se consument
les envies de vivre x3
se consument

– saigne

Source : Banlieue-Immigrée

Evaluation YDM,

–  Rimes    15/24 pts
–  Punchlines              1/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.75/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  17.75/29  soit   12.24/20
9. le lanceur de couteaux

il n’a rien sur le dos
et ça c’est beau [2]
elle regarde ses mains
et ça c’est bien  [2]

Puis c’est un alien d’Amérique
au moins, elle
dans ses bottes toutes rouges
faut pas qu’elle bouge [2]

faut vraiment qu’il soit
complètement marteau
pour qu’il lance comme ça [1]
comme ça comme ça des couteaux [1]

faut, faut vraiment qu’elle l’aime
qu’elle l’ait dans la peau
faut, faut vraiment qu’elle l’aime [1]
qu’il lance comme ça des couteaux [1]

s’il lui touchait le cœur
c’est la camarde ?
si elle éternue
elle est toute nue [2]

comme il ne l’attache plus
elle se sent perdue [2]
et les yeux bandés
faut pas le chercher [-1]

– faut vraiment qu’il soit
– complètement marteau
– pour qu’il lance comme ça
– comme ça comme ça des couteaux

– faut, faut vraiment qu’elle l’aime
– qu’elle l’ait dans la peau
– faut, faut vraiment qu’elle l’aime
– qu’il lance comme ça comme ça des couteaux

à d’autres, elle aurait caché ses blessures
sa peau blanche puis ses peintures [2]
à d’autres, il aurait fait mal
un autre, elle aurait eu mal
mais lui, lui, c’est sa bonne étoile [2]

– faut vraiment qu’il soit
– complètement marteau
– pour qu’il lance comme ça
– comme ça comme ça des couteaux

– faut, faut vraiment qu’elle l’aime
– qu’elle l’ait dans la peau
– faut, faut vraiment qu’elle l’aime
– qu’il lance comme ça comme ça des couteaux

tout le temps des couteaux

Source : Banlieue-Immigrée

Evaluation YDM,

–  Rimes    19/30 pts
–  Punchlines              0.5/2 pts
–  Profondeur              0.25/1 pt
–  Mélodie                   0.75/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  21/35  soit   12/20

 

 

 

10. La rouille

te souviens tu d’avant ?
d’avant que la rouille nous ronge
d’avant qu’elle passe sur notre amour
comme un sursis qui se prolonge [2]

te souviens-tu du temps [1]
d’avant qu’il oxyde les beaux jours
d’avant que l’acide nous éponge
et qu’on ne s’aime plus, mon amour [1.5]

c’était d’avant la rouille, qu’elle nous sèche, qu’elle nous souille [1]
c’était d’avant l’acide, qu’il nous mouille, qu’il nous ride [1]
– te souviens-tu d’avant ? x3

te souviens-tu encore ?
d’avant que le sel nous démange
d’avant qu’il flétrisse nos corps [1.5]
jusqu’allier ? , qu’ils se mélangent [2]

tu te souviens bien sûr
d’avant l’érosion de nos sens
qu’on en ressente même plus l’usure [1.5]
au fer glacé à l’indifférence [1.5]

– c’était d’avant la rouille, qu’elle nous sèche, qu’elle nous souille
– c’était d’avant l’acide, qu’il nous mouille, qu’il nous ride
c’était d’avant
c’était d’avant le sel, qu’il nous fane, qu’il nous tanne?
c’était d’avant l’usure
d’avant qu’elle nous condamne [2]

– te souviens-tu d’avant ? x3

– te souviens tu d’avant ?
– d’avant que la rouille nous ronge
– d’avant qu’elle passe sur notre amour
mon amour

– c’était d’avant la rouille, qu’elle nous sèche, qu’elle nous souille
– c’était d’avant l’acide, qu’il nous mouille, qu’il nous ride
– c’était d’avant
– c’était d’avant le sel, qu’il nous fane, qu’il nous tanne?
– c’était d’avant l’usure
– d’avant qu’elle nous condamne

– te souviens-tu d’avant ? x3

Source : Banlieue-Immigrée

Evaluation YDM,

–  Rimes    15/23 pts
–  Punchlines              1.5/2 pts
–  Profondeur              0.75/1 pt
–  Mélodie                   0.75/1 pt
–  Flow                        0.75/1 pt

Sous-total  18.75/28  soit   13.39/20

11. Villa Saïd

Je rentre chez moi à l’hôtel des passages
le silence en bas, le cafard à l’étage [2]
partout des empreintes, des souvenirs en gages
dans un labyrinthe plus fermé qu’une cage [2]

il y’ avait chansons
des devoirs de vacances
et quelques cheveux blonds [1]
pour traces d’existence [2]

je me souviens du vide
villa saïd
un parfum de soufre
et de naphtaline

comme au bord du suicide [2]
villa saïd [1]
demain au bord du gouffre [2]
avec sa carabine [2]

mais c’était avant toi
où ma vie était là
c’était avant toi [1]
où ma vie était là
villa saïd je crois [2]

je pars de chez moi laissant les choses intactes
les amours en l’état et leurs murs sans impact [2]
j’ai refermé la porte d’avant nous sur la clanche
le passé lettre morte, le présent, page blanche [2]

il y aura des chansons
d’autres histoires inédites
et notre maison [1]
pour me rendre visite [2]

– je me souviens du vide
– villa saïd
– un parfum de soufre
– et de naphtaline

– comme au bord du suicide
– villa saïd
– demain au bord du gouffre
– avec sa carabine

– mais c’était avant toi
– où ma vie était là
– c’était avant toi
– où ma vie était là
– villa saïd je crois

– c’était avant toi
– où ma vie était là, là
– c’était avant toi
– villa saïd
je crois

Source : Banlieue-Immigrée

Evaluation YDM,

–  Rimes    24/30 pts
–  Punchlines              1/2 pts
–  Profondeur              0.75/1 pt
–  Mélodie                   0.75/1 pt
–  Flow                        0.75/1 pt

Sous-total  26.75/35  soit   15.28/20

 

 

 

 

 

Pour conclure,

 

pascal-obispo-le-grand-amour-123836_w1000

 

 

Évaluation textuelle de cet album – Le grand amour – est de  soit  11.44/20 (125.89/11).  

Il peut donc être qualifié d’album textuellement satisfaisantà risquer

 

 

 

 

 

Osez le bon sens !

YDM

 

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