La famille Kennedy, le visage de l'Amérique : bankster, munichois, lâche, salaud, meurtrier, violeur en série, pédophile.

Justice de riches, justice de pauvres. Le clan Kennedy est le visage de l’Amérique. Il est parfois intéressant de découvrir qui se cachent derrière ces sourires ultrabright, ses hommes avenants et révérés par les médias.

 

 

 

 

220px-Joseph_P._Kennedy,_Sr._1940Joseph Patrick Kennedy Sr. – Le bankster munichois

C’est le père de JFK.

Kennedy était un homme d’affaires prospère dont les activités couvrirent la construction de bateaux, la banque, le cinéma (la RKO), et la bourse. Il multiplia notamment sa fortune grâce à certaines méthodes, alors légales, qui consistaient à acheter en masse un titre pour faire gonfler son cours et le revendre avant l’éclatement de la bulle. Certains attribuent à cette pratique une partie de la responsabilité dans le krach de 1929 qui fut le point de départ de la Grande Dépression. Ironiquement, peu de temps après, il fut nommé premier président de la Securities and Exchange Commission (SEC), un « gendarme » des marchés financiers, organe nouvellement créé par le président Franklin Delano Roosevelt au sein duquel il fut notamment chargé d’interdire ces pratiques. Kennedy fit fortune durant les années 1930, pendant la prohibition. Il semble avoir réalisé de substantiels bénéfices en important illégalement de l’alcool ; il aurait été en relation avec la mafia de Chicago, qu’il sollicitera plus tard durant la campagne présidentielle de son fils, par l’intermédiaire de Sam Giancana.

 

En 1938, il fut nommé ambassadeur des États-Unis au Royaume-Uni. D’origine irlandaise, Kennedy avait peu de sympathie pour l’Angleterre. Au contraire, il voyait d’un œil favorable le mouvement America First dirigé par Charles Lindbergh, et d’autres activistes qui ne souhaitaient pas de guerre avec l’Allemagne d’Adolf Hitler. Il soutenait donc une politique isolationniste des États-Unis et appuyait la politique d’apaisement vis-à-vis d’Hitler de Neville Chamberlain. Discrédité à Londres et à Washington, il démissionna de son poste en 1940, par suite de son opposition à la décision de Roosevelt d’impliquer le pays dans la Seconde Guerre mondiale.

 

Source : wiki

 

 

 

 

220px-Lt._Joseph_P._Kennedy,_Jr._NavyJoseph Patrick Kennedy – Le planqué

C’est le frère frère aîné du président John Fitzgerald Kennedy et avait été  « programmé »  dès son plus jeune âge par son père pour devenir un jour président des États-Unis. Aviateur, Joe Kennedy Jr a esquivé la conscription (comme Bush Jr) et est resté aux USA pour poursuivre ses études de droit à Harvard, comme son père. Il rejoindra l’armée la dernière année de ses études de droit pour aller se battre pendant la deuxième guerre mondiale.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, alors que son cadet (John Fitzgerald Kennedy, le futur président) vient d’être distingué pour ses faits d’armes dans le Pacifique, Joe Jr se porte volontaire pour participer à une mission expérimentale dont l’une des finalités est la destruction du V3, un canon géant devant tirer en continu des obus de 15 cm vers l’Angleterre. La cible avait déjà été bombardée, mais à cause d’un manque de coordination des différents services de renseignement, cette mission – alors inutile – aura bien lieu. Le , Joseph Kennedy Jr décolle à 17 h 52 à bord d’un B-24 Liberator pour une mission expérimentale pour laquelle il s’était porté volontaire, l’« opération Anvil » (« Enclume » ; le but est d’envoyer un bombardier télécommandé s’écraser avec une importante charge explosive contre une cible, mais le décollage doit être effectué par un pilote et un copilote qui sautent ensuite en parachute au dessus de l’Angleterre). Vers 18 h 20, alors qu’il se prépare à évacuer l’appareil comme prévu, son avion, transformé en bombe volante (il transporte environ 11 000 kg d’explosif), explose au-dessus de Blythburgh (Angleterre). L’enquête de l’époque concluait qu’un problème électrique était à l’origine de la cause de la détonation des charges.

Sa mort prématurée déterminera le destin politique de son frère cadet John, jusque là jeune homme plutôt dilettante et qui s’orientait vers une carrière de journaliste.

Célibataire, Joe Jr ne laisse pas de descendance.

 

Source : wiki

 

 

 

 

 

200px-Joe_Kennedy_IIJoseph Patrick Kennedy II – Le bienfaiteur

Joe Kennedy II, est l’un des fils de Robert Kennedy. En août, 1973, il conduit une Jeep transportant sa petite amie et son frère David et ils ont un accident. L’impact retournera la voiture, son frère aura une vertèbre cassée. Pam, sa petite amie sera paralysée à vie. Les Kennedy paient ses frais médicaux, personne ne sera inquiétée par la justice.

Son frère deviendra dépendant de ses médicaments puis plongera dans la drogue et fera une overdose en 1984.

 

Il dirige Citizens Energy Corporation, une ONG qu’il a créée.

 

 

 

 

 

 

Michael Skakel BIMichael Skakel – Le meurtrier

Michael Skakel est le neveu de la femme de Robert Kennedy. Il a violé et tué sa voisine de 15 ans Martha Moxley avec un club de golf. Son frère fut d’abord accusé parce qu’il était le petit ami de la victime et n’avait pas un alibi solide. Michael Skakel avait un alibi assez tortueux car il déclara qu’il se masturbait quand le meurtre a eu lieu. Il a dit à une de ses connaissances : « je vais échapper à ce meurtre. Je suis un Kennedy. »

Mais n’étant pas un Kennedy par le sang, et après plusieurs controverses et procès, il sera finalement condamné pour ce meurtre le 7 juin 2002 et prendra seulement 20 ans de prison.

 
ted_kennedyTed Kennedy – Le salaud

Le plus fameux est Ted Kennedy, le petit-frère de Robert et John Kennedy qui avait été couvert par la justice alors qu’il avait abandonné sa petite-amie après un accident de voiture.

Espoir démocrate pour l’élection présidentielle de 1972, l’accident de Chappaquiddick de 1969, au cours duquel sa jeune passagère, Mary Jo Kopechne,

Le 18 juillet 1969, entre 23 heures et 1 heure à la suite d’une soirée donnée au Lawrence Cottage sur l’île de Chappaquiddick, Ted Kennedy, qui raccompagnait sa passagère, effectua une sortie de route à bord de son Oldsmobile Delta 88 à la hauteur du Dike Bridge, un pont de bois sans garde-fou. Le véhicule, qui circulait sur un chemin de terre et non pas en direction de la jetée du ferry, plongea dans un bras d’eau, se retourna et coula.

Kennedy put sortir du véhicule et tenta sans succès de sauver la jeune femme, qui n’avait pas informé les participants de son départ et avait laissé son sac à main et les clés de sa chambre d’hôtel au Lawrence Cottage. Il n’appela pas à l’aide depuis l’une des habitations proches mais retourna au Lawrence Cottage, puis revint sur les lieux de l’accident avec deux personnes. Ils ne purent rien faire. Kennedy leur demanda alors de ne pas informer les cinq autres femmes de ce qui s’était passé, afin de ne pas les inquiéter au point de qu’elles se ruent dans l’eau et risquent leur vie. Ted Kennedy, qui semblait sérieusement ébranlé, rentra alors à son hôtel mais n’avertit pas les autorités. Il se plaignit d’avoir été gêné par du tapage vers 2 heures 55. Le lendemain vers 7 heures 30, il discuta l’air de rien avec un client avant d’avoir vers 8 heures un échange tumultueux avec les deux personnes qui l’avaient assisté la veille, scandalisées qu’il n’ait toujours pas appelé la police. Les trois hommes retournèrent en ferry à Chappaquiddick, où Kennedy passa de nombreux coups de fils à des proches, mais n’appela toujours pas les autorités.

Deux pêcheurs avaient entre temps découvert le véhicule au matin et averti les habitants voisins et la police vers 8h20. On appela un plongeur professionnel, qui, arrivé à 8 heures 45, parvint à d’extraire le corps de Mary Jo Kopechne en 10 minutes. Ce n’est que vers 10 heures, après que le propriétaire de la voiture fut identifié, que Ted Kennedy, apprenant que le corps avait été trouvé, se rendit à la police avec une déclaration.

Le FBI fit un rapport de 77 pages sur l’accident 2, en grande partie composée de coupures de presse. Une note interne informait toutefois le directeur du FBI Edgar Hoover qu’un policier d’Edgartown avait assuré l’agent du FBI que Kennedy était le conducteur, affirmant par ailleurs que « le fait cité ne sera révélé à personne »

Source : wiki

 

 

WKSmithWilliam Kennedy Smith – Le violeur en série présumé

William Kennedy Smith est le fils de Jean Kennedy Smith, la fille de Joe Kennedy Sr. Il est médecin. En 1991, il a été accusé de viol par Patricia Bowman. Il l’a rencontrée dans un bar et l’a violée sur la plage. 3 autres femmes déclareront avoir été aussi violées par lui dans les années 80 et seront volontaires pour témoigner au procès de ce dernier, mais leurs témoignages ne seront pas retenus et William sera acquitté.

En 1999, il ramène une femme chez lui et la viole. Quand ce fut fait, elle déclare qu’il lui a souri et dit : »Joyeux anniversaire ».

Il a été poursuivi en 2004 et en 2005 pour harcèlement sexuel mais a nié les accusations. Les affaires se sont réglées hors des tribunaux.

 

 

 

 

Micheal Kennedy BIMichael Lemoine Kennedy – Le pédophile

L’autre cas frappant est celui du fils de Robert, Michael. Michael LeMoyne Kennedy est le sixième fils de Robert F. Kennedy et Ethel Skakel.

Diplômé de Harvard et père de trois enfants, il avait 39 ans au moment des faits.

En 1997, l’information a filtré que Michael avait des relations sexuelles avec une ancienne baby-sitter de ses enfants. L’affaire avait démarré 3 ans auparavant, quand la baby-sitter de 14 ans. Michael a passé trois fois le test du détecteur de mensonges afin de prouver qu’il n’avait jamais eu de relation sexuelle avec la fillette avant qu’elle n’ait eu ses 16 ans; l’âge légal du consentement au Massachusetts. Il a été inculpé pour viol de mineurs mais la justice n’a pas pu suivre son cours car la babysitter a refusé de coopérer.

Sa femme a demandé le divorce quand le scandale a éclaté. Mais, d’après une autre source, cette dernière les aurait surpris en pleine action en 1995, deux ans avant les révélations. La babysitter, fille d’un millionnaire ami de la famille et membre du conseil d’administration de l’ONG dirigée par Michael, Paul Verrochi, avait commencé à travailler pour elle, à l’âge de 12 ans.

La famille de la fille n’a pas souhaité porté plainte contre Michael non plus.

Micheal était à la tête d’une ONG, Citizens Energy Corporation et trouvera la mort le 31 Décembre 1997 au cours d’un accident de ski à Aspen au Colorado. Il jouait au football américain tout en skiant avec les membres de sa famille et percuta un arbre, sans aucune protection.

 

Le visage de l’Amérique, vous avez dit ?
En effet, le clan Kennedy ressemble vraiment à l’Amérique.

 

 

 

Osez le bon sens !

YDM

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