[JA] Pénurie de bourreaux en Arabie Saoudite

Dans la monarchie, où l’on continue de décapiter à tour de bras, le métier de bourreau est un job à plein temps. Sauf que les professionnels du sabre disponibles rapidement s’y font de plus en plus rares. <<Certaines exécutions ont dû être retardées, et d’autres se sont faites dans la confusion parce que l’exécutant était en retard>>, précise Al Youm, un journal local. En Arabie saoudite, où le vol à main armée, le viol, l’apostasie, le meurtre ou le trafic de drogue sont passibles de la peine de mort, la crise est grave. Un comité composé de représentants des ministres de l’Intérieur, de la Justice et de la Santé s’est réuni en urgence. Leur solution ? Le peloton d’exécution. Le 13 mars, sept jeunes Saoudiens âgés de 20 à 24 ans (et mineurs au moment des faits) ont ainsi été fusillés en place publique à Abha (Sud), pour des braquages, suscitant la condamnation des organisations internationales des droits de l’homme. En Arabie saoudite, seul pays au monde à pratiquer encore la décapitation, vingt-six personnes ont été exécutées depuis le début de l’année.

 

Jeune Afrique

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