Inspiré de faits réels : enfin un album correct de Bénabar

Bénabar

Bénabar, de son vrai nom Bruno Nicolini, né à Thiais (Val-de-Marne) le 16 juin 1969, est un chanteur français.

Source : wiki

 

 

 

 

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Évaluation textuelle de cet album – Inspiré de faits réelsest de  183.40/17 soit  10.78/20.

Il peut donc être qualifié d’album textuellement satisfaisant

 

 

 

 


 

 

 

Qu’ai-je pensé de cet album ?

Étonnant ! Je n’aurais jamais cru que Bénabar puisse se sortir de sa médiocrité. Bluffé, on dirait qu’il a été écrit par quelqu’un d’autre, c’est fou ! ça se voit qu’il a bossé dur sur ses textes; ses rimes sont de bien meilleure facture. J’avoue, j’ai été impressionné par l’évolution et je ne peux que saluer son travail sur cet album.

 

 

 

 

 

 Inspiré de faits réels – Textes et paroles

 

 

 


 

 

 

1. Paris by night

j’étais super naze
grosse semaine de boulot
je me sentais d’occase besoin de repos
faut être raisonnable pour faire de vieux os [2]
intraitable savoir se coucher tôt [1]

j’ai dit les gars sans moi, je rentre j’ai de la route
non n’insistez pas, bon d’accord 5 minutes
j’aurais dû me douter que c’était qu’un début
les meilleures soirées ne sont jamais prévues [2]

Paris by night
au hasard de la nuit qui nous prend par la main et nous laisse au matin

ce qui me réjouit c’est qu’on regrettera demain que ce dont on se souvient [1]

en sortant du bistrot j’ai dit cette fois j’y vais
on est sorti du resto 4 heures après [-1]
quelqu’un a dit on se quitte pas comme ça
je sais plus trop qui, je crois que c’était moi [1]

on a pris un taxi parce qu’au volant pas d’alcool
il faut dire aussi qu’on retrouvait plus la bagnole [2]
on a été dans un bar et dans un autre un peu mieux
on s’arrêtant pour boire un coup entre les deux [2]

il était tellement tard, qu’il était presque tôt
on allait bientôt voir les gens partir au boulot
on a été dans un club, une discothèque dans une boite à la mode [1]
là ce fut un échec

un videur nous a refoulés je lui ai demandé doucement
s’il savait qui j’étais, il m’a dit ouais justement [2]
pour laver l’affront on a pris un falafel
remis d’aplomb on est reparti de plus belle [1]

on a fini en after, le jour allait se lever
un peu comme les vampires on voulait l’éviter [-1]
on s’est promis en sortant, qu’on nous y reprendrait plus
cette promesse heureusement on l’a jamais tenu [2]

Source : paroles

Evaluation YDM,

–  Rimes    15/32 pts
–  Punchlines              0.25/2 pts
–  Profondeur              0.25/1 pt
–  Mélodie                   0.25/1 pt
–  Flow                        0.25/1 pt

Sous-total  16/37 soit   8.64/20

 

 

 
2. Belle journée

À verse, à torrent
Il tombe des cordes
Les arbres inclinent obséquieusement [1]
Leurs cimes que les vents tordent [2]

Une bourrasque, le froid, la grêle
Un orage déchaîné
Et je trouve que c’est une belle [2]
Une belle journée [-1]

C’est une belle journée, belle journée
Belle journée, c’est une belle, belle, belle journée
Pour pleurer [-0.5]

La météo a le sens
Des circonstances
S’il faisait beau
Ça friserait l’inconvenance [2]

Je me sens sombre comme ce ciel
Tout autant tourmenté [-0.5]

Une éclaircie menace
Mais c’est vite arrangé
Un nuage obscur efface [2]
L’inopportune percée

Dans le noir, je tousse et je gèle [1]
À ma fenêtre, accroché [-1.5]

Belle journée…

Source : paroles

Evaluation YDM,

–  Rimes    6.5/24 pts
–  Punchlines              0.5/2 pts
–  Profondeur              0.25/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.25/1 pt

Sous-total  8/29 soit  5.51/20

 

 

 
3. Remember paris

1, 2, 1, 2, 3, 4

Do you remember Paris ?
We met on Île-Saint-Louis
I told you about the monuments
You made fun of my accent

Do you remember Paris ?
I wasn’t good in History
To talk with you, to be useful
Yes, I invented a little

I’m not sure that Paul Verlaine
Used to live by the Seine
And I still don’t know really
What is the Conciergerie

Do you remember Paris ?
I told you : « Vous êtes jolie »
You had a city guide in hand
I had a few ideas in mind

Do you remember Paris ?
A restaurant place Clichy
I chose the wine pretending
To know what I was doing

Do you remember me?
The next morning, Roissy
We kissed goodbye, you took your plane
I never saw you again

Do you remember Paris?
Do you remember me?

Mon accent est toujours là
Et moi ? Moi, je me souviens de toi

Quand je m’balade au bord de la Seine
Je pense à une Américaine

(Choeur)
Do you remember Paris ?
We met on Île-Saint-Louis
I told you about the monuments
You made fun of my accent

Do you remember Paris ?
I wasn’t good in History
To talk with you, to be useful
I invented a little

I’m not sure that Paul Verlaine
Used to live by the Seine
And I still don’t know really
What is the Conciergerie

Source : paroles

Evaluation YDM,

Texte largement en anglais, pas évalué

 

 

 

 
4. Titouan

Je cherche un appart dans le coin
Pour me rapprocher de Titouan
C’est au-dessus de mes moyens [3]
Mais, pour l’instant, j’ai trois changements [1]

Ça va, nos rapports s’apaisent
On se reparle avec Muriel
Je l’ai encore un peu mauvaise [2]
C’est naturel [2]

Ça oui, je crois bien qu’c’est fini
Ça non, j’ai plus beaucoup de doutes
Depuis le jour où elle m’a dit : [1]
« Je te quitte, j’en aime un autre »

Ajoutant : « J’veux plus te voir »
J’ai procédé par déduction
Je crois qu’elle voulait qu’on se sépare [2]
Appelle-ça une intuition
Titouan, rends-lui son ballon ! [2.5]

J’arrive pas à tourner la page
Titouan, n’enlève pas tes chaussures
Eux, ils parlent déjà de mariage [2]
Titouan, remets tes chaussures ! [1]

Je me retrouve sur la touche
Sonné, misérable
Titouan, mets pas ça dans ta bouche ! [2]
C’est crade et c’est plein d’sable [2]

Elle est heureuse, malheureusement
Ça saute aux yeux et c’est mon drame
J’étais quoi, moi, un figurant ? [1]
Non, Titouan, elle est pas enceinte la dame ! [2]

Faudrait qu’j’accepte de l’rencontrer
Qu’est-ce qu’elle s’imagine franchement ?
Que je vais l’adorer ? [0]
Mettre sa photo en fond d’écran ? [2]
Titouan, j’te vois sur l’toboggan

Oui, Titouan, je te regarde, mon grand [2]

Je me fous si c’est un mec bien
Le plus formidable des beaux-pères
Je trouve qu’on s’en passait très bien [1]
On pourrait faire marche arrière [1]

Revenir un dimanche matin
Tous les trois en famille
Elle aurait raté son entretien [1]
Titouan ! Tire pas les ch’veux de la p’tite fille [2]

Faudrait que je passe à aut’chose
J’essaie de pas lui montrer
Ça me fait mal quand je dépose [2]
Titouan sur mon ancien palier [-1]

Je sais qu’il faut que j’abandonne
Tiens, il commence à pleuvoir
Non, moi, je vois personne [2]
On va y aller, trésor
Titouan, on y va mon trésor [1]

Source : paroles

Evaluation YDM,

–  Rimes    36.5/52 pts
–  Punchlines              1/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  39/57 soit   13.68/20

 

 

 

 
5. La grande vie

T’as l’air malin avec tes fleurs
qui n’ont pas trouvé preneuse
T’as l’air de rien, un bouquet de pleurs [2]
tu es au plus bas et tu creuse [2]
mais lorsque les bras ouvert
tout les feux passent aux verts [1]
c’est la grande vie

Le sacre des amants qui justifie tous tes chagrins d’avant [1]
alors là oui ça ressemble à quelque chose alors là oui ça les vaut toutes les roses [1]
la grande vie, le sacre des amants le ralenti que tu attendais tant [1]
à toi les honneurs à toi la gloire, tous les bonheurs de la victoire, t’es un héro [+1]

Tu as l’air bête devant sa porte qui reste belle et bien fermé
c’est clair et net vaut mieux que tu partes
n’insiste pas ça ne ferait qu’empirer [-1]
tu fais demi tour quand soudain
un bruit de serrure te retient [1]

Que repose les vieilles défaites car ce soir, c’est soir de fête la grande vie

Source : paroles

Evaluation YDM,

–  Rimes   9/17 pts
–  Punchlines              1.5/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  12/22  soit   10.90/20

 

 

 

 

 
6. Les deux chiens

Qu’est-ce qu’il a, ce petit chien
À provoquer ce gros chien [1]
Il sautille, il aboie
Mais il ne fait pas le poids [1]

Il grogne de toutes ses dents
Sauf qu’il n’est pas de taille
Il a beau prendre son air méchant [2]
Le gros chien il bâille, bâille [2]

Un petit chien contre un bulldog
C’est au mieux du suicide
Ou les effets d’une drogue [2]
Dans les deux cas, c’est stupide [2]

Il s’attaque à trop costaud
Ce petit chien est téméraire
Il finira de jouer les héros [1]
Chez son vétérinaire [2]

Si l’autre s’énerve, il l’éclate
Il le décalque, il le fume
Il suffirait d’un coup de patte [2]
Pour l’envoyer sur la lune [1.75]

Le petit manque pas d’panache
Le gros se prépare pour l’attaque
C’est vrai qu’il passerait pour un lâche [2]
Vu que l’autre lui met des p’tites claques
Des p’tites claques [2]

Un tel acharnement s’explique
Y a forcément une raison
D’ailleurs ils s’aboient des trucs
Mais je comprends pas, y sont trop loin
Et d’ici j’entends pas bien [1]

Est-ce une rancune ancienne ?
Qui r’monte à quand ils étaient chiots
À moins que ce soit à cause d’une chienne ? [2]
Allez savoir avec les animaux ! [2]

J’ai peur qu’ils ne s’entretuent
Il faudrait que je m’interpose
Mais y sont déjà torse nu [1]
Et se montrent leurs gencives roses [2]

Les voilà prêts pour la bagarre
Ils se défient du regard [1]
Et se grognent des trucs sur leur mère
Que j’peux pas répéter, c’est trop vulgaire [1]

Miaou ! Miaou ?

Un chat qui passe par là
D’un coup les réconcilie
Ils en oublient leur combat [1]
Et se jettent à deux sur lui [1]

Mort, le chat

La morale, s’il en faut une
C’est plutôt un constat amer :
La haine est la meilleure cause commune [2]
Qui rapproche les ennemis d’hier [1]

C’est une morale qui fout le moral en l’air
Moral en l’air [1]

Source : paroles

Evaluation YDM,

–  Rimes    36.75/54 pts
–  Punchlines              1.25/2 pts
–  Profondeur              0.25/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  39.25/59 soit   13.30/20

 

 

 
7. La forêt

Je faisais ce rêve enfant
Je m’éloignais de la clairière
Pour pénétrer ce bois devant [1]
Plus j’avançais, moins j’y voyais clair [2]

Je m’égarais seul dans le noir
M’enfonçant je devinais
Le rêve avait viré cauchemar [2]
Puisque personne, personne, ne me cherchait [-1]

Dans cette forêt, j’y suis encore
De cette forêt, est-ce qu’on en sort ? [2]
Guet-apens sombre végétal
Obscure et verte cathédrale
Écrasante et sale [3]

Dans cette forêt, il y a des gens
Qui progressent comme moi difficilement [2]
Dans ce tricot de branches savantes,
De ronces, de racines rampantes [2]
Si menaçantes

Dans ce cauchemar d’enfance
Le lierre retenait mes cris
Je tremblais de peur sans défense [2]
Blotti, grelottant pour la nuit [1]

Parmi ce peuple indifférent
D’arbres, de feuilles, de vent [2]
J’avais perdu ma propre trace
Depuis je sais que quoi que je fasse [2]

Source : paroles

Evaluation YDM,

–  Rimes    20/26 pts
–  Punchlines              1.5/2 pts
–  Profondeur              0.75/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.75/1 pt

Sous-total  23.5/31  soit   15.16/20

 

 

 
8. Coming in

Surpris ! C’est pas le mot
C’est plutôt stupéfait
J’ai beau tomber de haut [2]
Anthony, je ne mets [0]

Pas ta parole en doute
Non, tu n’es pas un menteur
Ton coming out
J’y ai cru tout d’suite d’ailleurs [1]

Mais c’était y a longtemps
Ça n’a surpris personne
C’que tu balances maintenant [1]
Franchement ça m’étonne ! [2]

J’apprends sans ménagement
C’est pas une broutille
Que mon copain homo maintenant [1]
En fait il aime les filles [2]

Coming in, coming in

Pourquoi tu l’as pas dit plus tôt ?
Comment ça tu redoutais
De perdre ton boulot [1]
De coiffeur dans le Marais ? [-1]

Bah ça ! C’est juste un cliché
Mon salaud, t’apprends vite
T’es pas non plus obligé [0]
De nous ressembler tout d’suite [2]

Les femmes, c’est compliqué
Crois-moi, fais un effort
Tu ne vas rien gagner [-1]
À changer de bord [2]

Un mec, c’est plus honnête
Plus intelligent aussi
Le seul problème en fait [1]
C’est que c’est moins joli [2]

Tu vas faire des ravages
Beau gosse comme tu es
C’est pas notre avantage [2]
Avec tout le sport qu’tu fais [0]

D’ailleurs, tes copains gays
Qu’est-ce qu’ils en pensent ?
De ton doux secret [0]
De ta différence ? [2]

T’es amoureux d’une femme
Ça, c’est un mal nécessaire
Si tu n’aimes pas les dames [2]
Hétéro, ça va pas te plaire ! [2]

Tu as l’air emmerdé
C’est quoi le petit problème ?
D’accord, j’ai deviné [-1]
Cette femme, c’est la mienne ! [1.75]

Source : paroles

Evaluation YDM,

–  Rimes    23.75/49 pts
–  Punchlines              1.25/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  26.25/54  soit   9.72/20

 

 

 
9. Sur son passage

Elle savoure
Le regard des hommes
Leur demi-tour, [1]
Leurs yeux qui klaxonnent [1.75]
Spécialement quand elle les croise au bras de leur femme
Que d’un mouvement furtif, ils s’auto-crâment [2]

Elle s’amuse
Ils se dévissent le cou
C’est la muse [2]
Qui inspire les époux [2]
Hypnotisés, bouche bée, par ses courbes bavardes
Elle se doute que c’est pas sa nuque qu’on regarde [2]

Elle est belle, elle le sait
Comment lui en vouloir ?
Si un jour elle en doutait [-1]
Il suffirait de nos regards [1]

Elle se délecte
Quand monsieur se reprend
Un peu bête [2]
Carbonisé par maman [1]
Qui fait semblant, bonne joueuse, de prendre avec humour
L’œillade aussi discrète qu’un roulement de tambour [1]

Elle déguste
Poursuivant sa route
Et s’incruste [2]
Dans les pensées du couple [1.75]
Pas peu fière de faire l’objet toute l’après-midi
De reproches déguisés en ironie [1]

Sur son passage

Si j’étais une jolie fille, je crois
Que j’en f’rais baver des gars comme moi [1]

Indifférente à mes blagues
Hermétique à mes douteux plans-drague [2]
Je ne répondrais jamais à mes textos
Pour commencer, j’me donnerais même pas mon numéro [2]

Source : paroles

Evaluation YDM,

–  Rimes    24.5/35 pts
–  Punchlines              1/2 pts
–  Profondeur              0.25/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  26.75/40  soit   13.37/20

 

 

 
10. Le regard

Mais lorsqu’elles nous adressent
Sans le vouloir d’ailleurs
Ce regard qui transperce [2]
On en sait la valeur [1]

Parce qu’il leur échappe
Parle de lui-même
Et parce qu’il ne frappe [2]
Que celui qu’elles aiment [2]

On l’avait déjà vu,
Ce regard qu’on convoite
Souvent au début [1]
Nettement moins par la suite

Il s’était fait rare,
C’est sûrement de notre faute
Et on ne veut pas le savoir [1]
S’il fut donné à un autre [1.75]

Célébrons son retour
Il ne fait que passer
Raison de plus alors
Pour en profiter [-1]

L’œil est un dépotoir,
On voit tellement d’saleté
Quand on reçoit ce regard [1]
Que les yeux soient loués [-1]

Parce qu’on le voit moins
Parce que les couples s’installent
Faut dire qu’on est loin [1]
D’être l’homme idéal [1.75]

L’espace d’un instant,
C’est ainsi qu’elles nous font
Dans l’espace en suspens [1.75]
Leur déclaration [1]

Et du bout des yeux
Elles murmurent que même si
Elles méritaient mieux [2]
C’est nous qu’elles ont choisis [1]

Malgré c’qu’on est devenus
L’usure et tout ça
Et les malentendus [1]
Elles ne regrettent pas leur choix [1]

C’est même le contraire
Elles t’aiment, c’est comme ça
D’un battement de paupière [2]
Pour une fois, tu la crois

C’est la pure vérité
Comme deux et deux font quatre
Nature et spontanée [-1]
Comme on bâille au théâtre [2]

Source : paroles

Evaluation YDM,

–  Rimes    23.25/48 pts
–  Punchlines              1/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total    25.75/53 soit  9.71/20

 

 

 
11. Les couleurs

Rouge qui monte au joue quand on la gêne
levre qui finit sur les miennes [2]
le tapis rouge je lui déroule

jaune comme son rire un peu gêné
week end pluvieux, jaune le ciret [-1]
une plage du nord il n’y avait pas foule, les pieds mouillés le chien maboule [2]

elle m’en fait voir de toutes les couleurs
la totalité de l’arce-en-ciel, le nuancier de ses humeurs [1]

bleu, les hématomes de nos reproches
quand on se fait mal quand on s’amoche [2]
peur bleu de la perdre si forte

vert comme ses yeux qui tirent un peu
vers le kaki quand on regarde mieux [2]
verte de rage quand elle s’emporte, envers contre tout elle m’emporte [2]

Quand elle s’absente trop longtemps je vois tout en noir
je broie du blanc je suis transparent, je suis transparent [1]

Rose je vois la vie rose parfois
quand elle me parle tout bas sauf
qu’edith piaf chante pas tout le temps,
edith piaf chante pas tout le temps [1]

Source : paroles

Evaluation YDM,

–  Rimes    12/20 pts
–  Punchlines              1.25/2 pts
–  Profondeur              0.25/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total    14.5/25 soit  11.6/20

 

 

 
12. Gilles Cesar

Original

Son prénom s’était Gilles
Jusque là, rien de bizarre
Sauf que son nom de famille
S’était César

Mi-célèbre, mi-anonyme
Il en avait marre
De son fameux patronyme
Gilles César

A une lettre près,
Il était empereur romain
Comme quoi, ce qu’on dit est vrai
A quoi ça tient le destin

L’école était nulle
En invasion et en latin
Donc son nom ridicule
Ne servait à rien

Si ses parents au berceau
Avaient réfléchi une seconde
Il l’aurait appelé Bruno
Comme tout le monde

Seul son meilleur ami
Comprenait sa douleur
Il avait le même souci
Henri… Potter

Henri arrive franchement
Il n’ y a pas de grande différence
Bah si justement, et d’importance
Entre un petit sorcier intrépide et téméraire

Et un agent immobilier quadragénaire
Vers un autre copain
Mais ils étaient fâchés à mort
Faut dire que c’était pas un mec bien, hein

Marc Vador
C’est pas qu’il avait mauvais fond
Il était même mignon petit
C’est juste qu’il était devenu méchant
– Enfin, bref, cette chanson …

Gilles rencontra grâce à Henri
Une femme qui lui plut
Elle avait comme lui
Un nom presque connu

Mademoiselle Monroe
Marylin de son prénom
Comme Marylin Monroe
Enfin pas loin

De toute façon, ce n’était pas vrai
Elle s’appelait Christelle en fait
Mais depuis toujours elle rêvait
D’un prénom de vedette

Gilles épousa Marylin
Et Henri fut leur témoin
Ma chanson qui se termine
J’espère au moins qu’elle était bien

Analysé

Son prénom s’était Gilles
Jusque là, rien de bizarre
Sauf que son nom de famille [2]
S’était César [1]

Mi-célèbre, mi-anonyme
Il en avait marre
De son fameux patronyme [2]
Gilles César [1]

A une lettre près, [quelle lettre pour Jules ? A une syllabe près, banane]
Il était empereur romain
Comme quoi, ce qu’on dit est vrai [0]
A quoi ça tient le destin [1]

L’école était nulle
En invasion et en latin
Donc son nom ridicule [1]
Ne servait à rien [2]

Si ses parents au berceau
Avaient réfléchi une seconde
Il l’aurait appelé Bruno [1]
Comme tout le monde [2]

Seul son meilleur ami
Comprenait sa douleur
Il avait le même souci [1]
Henri… Potter [1.5]

Henri arrive franchement
Il n’ y a pas de grande différence
Bah si justement, et d’importance [2.75]
Entre un petit sorcier intrépide et téméraire

Et un agent immobilier quadragénaire [2]
Vers un autre copain
Mais ils étaient fâchés à mort
Faut dire que c’était pas un mec bien, hein [1]

Marc Vador [2]
C’est pas qu’il avait mauvais fond
Il était même mignon petit [+1]
C’est juste qu’il était devenu méchant
– Enfin, bref, cette chanson …

Gilles rencontra grâce à Henri
Une femme qui lui plut
Elle avait comme lui  [1]
Un nom presque connu [1]

Mademoiselle Monroe
Marylin de son prénom
Comme Marylin Monroe [1]
Enfin pas loin

De toute façon, ce n’était pas vrai
Elle s’appelait Christelle en fait
Mais depuis toujours elle rêvait [-1]
D’un prénom de vedette [1]

Gilles épousa Marylin
Et Henri fut leur témoin
Ma chanson qui se termine [2]
J’espère au moins qu’elle était bien [1.75]

Source : B.I.

Evaluation YDM,

–  Rimes    31/52 pts
–  Punchlines              1/2 pts
–  Profondeur              0/1 pt
–  Mélodie                   0.25/1 pt
–  Flow                        0.25/1 pt

Sous-total    32.5/57 soit  11.40/20

 

 

 

 
13. L’effet papillon

Si le battement d’aile d’un papillon quelque part au Cambodge
Déclenche sur un autre continent le plus violent des orages
Le choix de quelques uns dans un bureau occidental [1.75]
Bouleverse des millions de destins surtout si le bureau est ovale
Il n’y a que l’ours blanc qui s’étonne que sa banquise fonde
Ca ne surprend plus personne de notre côté du monde [2]
Quand le financier s’enrhume ce sont les ouvriers qui toussent
C’est très loin la couche d’ozone mais c’est d’ici qu’on la perce

C’est l’effet papillon petites causes, grandes conséquences
Pourtant jolie comme expression, petites choses dégâts immenses [2]

On l’appelle retour de flamme ou théorie des dominos
Un murmure devient vacarme comme dit le proverbe à propos [1]
Si au soleil tu t’endors, de biafine tu t’enduiras
Si tu mets une claque au videur, courir très vite tu devras [1]
Si on se gave au resto c’est un fait nous grossirons
Mais ça c’est l’effet cachalot, revenons à nos moutons (à nos papillons) [1]
Allons faire un après midi aventure extra conjugal
Puis le coup de boule de son mari alors si ton nez te fait mal [1]

C’est l’effet papillon c’est normal fallait pas te faire choper
Si par contre t’as mal au front ça veut dire que c’est toi le mari trompé [0]

Avec les baleines on fabrique du rouge à lèvres, des crèmes pour fille
Quand on achète ces cosmétiques c’est au harpon qu’on se maquille [2]
Si tu fais la tournée des bars demain tu sais que t’auras du mal
Pour récupérer à 8h ton permis au tribunal [2]

Le papillon s’envole

Tout bat de l’aile

Source : paroles

Evaluation YDM,

–  Rimes   13.75/26 pts
–  Punchlines              1/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total    16.25/31 soit  10.48/20

 

 

 
14. Titus et Bérénice (Version acoustique)

Pour jamais Seigneur songez-vous en vous-même
Combien ce mot cruel est affreux quand on aime ? [2]

On aurait dû peut-être pour notre rupture s’inspirer des poètes de la littérature [1]
Plutôt que s’envoyer des insultes mesquines
On pourrait emprunter quelques vers à Racine [2]

Dans un mois, dans un an comment souffrirons nous?
Seigneur que tant de mers me séparent de vous ? [1]
Que le jour recommence et que le jour finisse
Sans que jamais Titus puisse voir Bérénice [2]
Pauvre Titus

Si j’étais Titus si t’étais Bérénice
On sentirait un peu plus la passion destructrice [1]
Toi empereur de Rome moi reine de Palestine
On se ferait de la peine en alexandrins sublimes [1.75]
Nous ne disposons pas des beautés du théâtre
Du souffle de la scène 5 de l’Acte IV [2]

Titus Bérénice
Nous sommes jaloux
Mesurer votre chance
Vous auriez pu comme nous [1]
Exprimer vos tourmentes dans une langue à tout faire
Comme le font les amants de sang et de chair [1]

Dans un mois, dans un an
Comment souffrirons nous
Seigneur que tant de mers me séparent de vous ?

Source : paroles

Evaluation YDM,

–  Rimes    14.75/25 pts
–  Punchlines              1/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  17.25/30 soit  11.5/20

 

 

 
15. Les râteaux (Version acoustique)

On a tous essuyer les refus
Ça tanne le cuir les séducteurs
Ça peut faire très mal le sais-tu [2]
Que c’est vulnérable un dragueur [1]

C’est très salissant l’amour propre

Surtout quand le lion prend la fuite
Coursé par une antilope [1.75]
Qui d’un coup de patte le décapite [2]

Y’a le râteaux héroïque,
qui se ramasse en public [1]
Le râteau point sur les I,
t’es lourd maintenant ça suffit ! [1]

Le râteaux dit d’Alzheimer,
c’est la même fille que tout à l’heure [1]
Le râteau de la méduse,
pour le jeux de mot je m’excuse [2]

Y’a le râteau bouleversant,
cette fille tu l’aimais vraiment [2]
Et le râteau superflu,
au fond elle te plaisais plus [1.75]

Le râteau qui coute un genoux,
pace’que ta bague elle s’en fout [1]
Si elle te gifle chapeau
C’est la cerise sur le râteau [2]

Au jeune loup qui renonce

Le vieux explique avec sagesse

Pour 20 Anglaises qui te repoussent
Y’en a bien une qui dira : » YES » [2]

En boîte de nuit ça dviens extrême
Quand tu les reçoit à la chaîne [1.75]
Tout le monde est bien témoin
T’es prés à tous t’es mort de faim

Et la honte, ça te fait plus rien [2.25]
Y’a le râteau qui se la pète
quand la fille est une vedette
Le râteau anti grosse tête [2]

parce que c’est toi la vedette ! [1]
Le râteau du coming out,
qui est un râteau comme les autres
Celui qu’on veut oublier,

qui souvent est le premier [-1]
Le râteau du romantique
qui le rumine en musique [1]
Le râteau des mecs pas bien
,
avec la femme des copains [1]
Et le râteau de l’erreur,
parce qu’en faite c’était sa sœur [1]
Le râteau à répétition,

quand elle dit non c’est {NON!} non ! [1]

Doivent elle devant leurs copines

De leur dédain au vitriol
Nous arraché le cœur de la poitrine [2]

Avant de rouler dessus en bagnole [1]
Alors qu’un sourire bienveillant

Dirait avec ménagement [2]

Qu’c’est pas la peine qu’on perde notre temps

Qu’on est gentille mais que va t’en [1]

Y’a le râteau du mari,
c’est ma femme t’es gentil ! [1.75]
Le râteau du hérisson,
ça pique mais c’est trop mignon [2]

Le râteau de Georges Clooney,
si il existait ça se saurait [0]
Quand au dernier des râteaux,
rassure toi c’est pas de sitôt [1]

Le râteau du gentleman,
toujours poli avec les dames
Le râteau condescendant, [1]
non mais pour qui elle se prends ??

Celui que tu aurais pu éviter,
il suffisait de pas lui parler [-1]
Le râteau qui t’inspire ,

Source : paroles

Evaluation YDM,

–  Rimes    41.25/72 pts
–  Punchlines              0.5/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.25/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total    43/77 soit  11.16/20

 

 

 
16. Je suis de celles (Version acoustique)

Tiens, qu’est-ce que tu fais là ?
C’est moi, c’est Nathalie
Quoi tu me reconnais pas ?  [2]
Mais si [1]

On était ensemble au lycée,
C’est vrai, j’ai changé [-1]
J’ai des enfants, un mari
Bah quoi, t’as l’air surpris… [1]

J’étais pas destinée
À une vie bien rangée,
J’étais perdue
Mon mari m’a trouvée [-1.5]

J’étais de celles
Qui disent jamais non
Les « Marie couche-toi là »
Dont on oublie le nom [2]

J’étais pas la jolie
Moi, j’étais sa copine
Celle qu’on voit à peine
Qu’on appelle machine [2]

J’avais deux ans de plus
Peut-être deux ans de trop
Et j’aimais les garçons
Peut-être un peu trop [1]

Bien sûr, vous aviez eu
Des dizaines de conquêtes
Que personnes n’avaient vues [2]
Toujours pendant les fêtes [2]

Pour beaucoup d’entre vous
Je suis la première fois
De celles qui comptent

Mais pas tant que ça [1.75]
Je n’étais pas de celles
À qui l’on fait la cour
Moi, j’étais de celles [1]

Qui sont déjà d’accord
Vous veniez chez moi
Mais dès le lendemain
Vous refusiez en public

De me tenir la main [1]
Quand vous m’embrassiez
À l’abri des regards
Je savais pourquoi

Pour pas qu’on puisse nous voir [1]
Alors je fermais les yeux
A m’en fendre les paupières
Pendant que pour guetter

Vous les gardiez ouverts [1]
Je me répétais :
« Faut pas que je m’attache
Vous, vous pensiez : [-1]

 » Faut pas que ça se sache  » [2]
Mais une fois dans mes bras
Vos murmures essoufflés
C’est à moi, rien qu’à moi [1]

Qu’ils étaient destinés [-1]
Enlacée contre vous
À respirer vos cheveux
Je le sais, je l’affirme
Vous m’aimiez un peu [2]
Certaines tombent amoureuses

C’est pur, ça les élève
Moi, je tombais amoureuse [1]
Comme on tombe d’une chaise
Et gonflés de l’avoir fait

Vous donniez conférence
Une souris qu’on dissèque
Mon corps pour la science [2]
Je nourrissais

Vos blagues de caserne
Que vous pensiez viriles
Petits hommes des cavernes [2]
D’avoir pour moi

Un seul mot de tendresse
Vous apparaissait
Comme la pire des faiblesses [2]
Vous les fiers à bras

Vous parliez en experts
Oubliant qu’dans mes bras
Vous faisiez moins les fiers [2]
Et les autres filles

Perfides petites saintes
M’auraient tondu les cheveux
À une autre époque
Celles qui ont l’habitude

Qu’on les cajole
Ignorent la solitude [2]
Que rien ne console [2]
Vous veniez chez moi

Mais dès le lendemain
Vous refusiez en public

Source : paroles

Evaluation YDM,

–  Rimes   32.25 /91 pts
–  Punchlines              1.5/2 pts
–  Profondeur              0.75/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.75/1 pt

Sous-total 35.75/96 soit  7.44/20

 

 

 
17. Quatre murs et un toit (Version acoustique)

Un terrain vague, de vagues clôtures, un couple divague sur la maison future. [1]
On s’endette pour trente ans, ce pavillon sera le nôtre, et celui de nos enfants corrige la femme enceinte.
Les travaux sont finis, du moins le gros oeuvre, ça sent le plâtre et l’enduit et la poussière toute neuve…
Le plâtre et l’enduit et la poussière toute neuve. [1]

Des ampoules à nu pendent des murs, du plafond, le bébé est né, il joue dans le salon. [1]
On ajoute à l’étage une chambre de plus, un petit frère est prévu pour l’automne.
Dans le jardin les arbres aussi grandissent, on pourra y faire un jour une cabane…
On pourra y faire un jour une cabane. [1]

Les enfants ont poussé, ils sont trois maintenant, on remplit sans se douter le grenier doucement. [1]
Le grand habite le garage pour être indépendant, la cabane, c’est dommage, est à l’abandon.
Monsieur rêverait de creuser une cave à vins, Madame préfèrerait une deuxième salle de bain…
Ça sera une deuxième salle de bain. [1]

Les enfants vont et viennent chargés de linge sale, ça devient un hôtel la maison familiale. [1]
On a fait un bureau dans la p’tite pièce d’en haut, et des chambres d’amis, les enfants sont partis. [1]
Ils ont quitté le nid sans le savoir vraiment, petit à petit, vêtement par vêtement…
Petit à petit, vêtement par vêtement. [1]

Ils habitent à Paris des apparts sans espace, alors qu’ici.. y’a trop de place. [1]
On va poser tu sais des stores électriques, c’est un peu laid c’est vrai, mais c’est plus pratique. [1]
La maison somnole comme un chat fatigué, dans son ventre ronronne la machine à laver…
Dans son ventre ronronne la machine à laver. [1]

Les petits enfants espérés apparaissent, dans le frigo, on remet des glaces.
La cabane du jardin trouve une deuxième jeunesse, c’est le consulat que rouvrent les gosses. [+1]
Le grenier sans bataille livre ses trésors, ses panoplies de cow-boys aux petits ambassadeurs, [1]
qui colonisent pour la dernière fois
la modeste terre promise, quatre murs et un toit. [1]

Cette maison est en vente comme vous le savez, je suis, je me présente, agent immobilier.
Je dois vous prévenir si vous voulez l’acheter, je préfère vous le dire cette maison est hantée. [-1]
Ne souriez pas Monsieur, n’ayez crainte Madame, c’est hanté c’est vrai mais de gentils fantômes.
De monstres et de dragons que les gamins savent voir,

de pleurs et de bagarres, et de copieux quatre-heures,
« finis tes devoirs », [1]
« il est trop lourd mon cartable »,

« laisse tranquille ton frère »,
« les enfants : à table ! ». [2]
Écoutez la musique, est-ce que vous l’entendez ?

Source : paroles

Evaluation YDM,

–  Rimes    17/34 pts
–  Punchlines              1/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  19.5/39 soit  10/20

 

 

 
18. La p’tite monnaie (Version acoustique)

Un joyeux brouhaha, un chaleureux chahut
Nous retient autour d’une table, la peau du ventre bien tendue [1.75]
Les vieux finissent l’eau-de-vie, tandis que les jeunes mangent leur pain blanc
En chatouillant les petits qui s’étouffent en rigolant… [1]

Les repas le dimanche midi
Comme j’sais plus qui disait…
Le bonheur ça se trouve pas en lingots
Mais en p’tite monnaie [-1]

Une forte tête blonde termine sous la menace
Ses minuscules dés de viandes, en faisant la grimace… [2]
Il en donne un sur deux au chien… moi j’y vois clair dans son petit jeu
Il me supplie du regard, alors je ferme les yeux ! [1]

Le bébé en bout de table, sur sa chaise d’arbitre
Surveille d’un oeil abstrait l’arbre généalogique [1]
Dire qu’on vénère tellement ce petit incontinent
La grand-mère l’embrasse en rital… j’vous jure que c’est mieux avec l’accent ! [1]

Ca me rappelle quand on était gamins
On faisait nos prières en italien…
J’ai longtemps cru que dieu était rital
Maintenant je sais qu’il est américain ! [2.5]

On fait des dunes de sel pour aspirer les tâches
De vin rouge renversé, et des sujets qui fâchent [2]
Les vieux souvenirs de vacances roulent sur la nappe, les miettes de pain
Les blagues plutôt grivoises slaloment entre les bouteilles de vin. [2]

La prune, la poire, la cerise, on va siroter tout le verger !
Le grand-père sort les cigares… et se les fait tous taxer ! [-1]
Morceaux de sucre dans l’alcool… raffinement de gastronome
C’est la chasse au canard dans le marc de Bourgogne ! [1.5]

Source : paroles

Evaluation YDM,

–  Rimes    13.75/28 pts
–  Punchlines              1/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total 16.25/33 soit  9.84/20

 

 

 

 

Pour conclure,

 

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Évaluation textuelle de cet album – Inspiré de faits réelsest de 183.40/17 soit  10.78/20.

Il peut donc être qualifié d’album textuellement satisfaisant

 

 

 

Osez le bon sens !

YDM

 

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