Humeurs de femme, humour de merde !

Quelqu’un d’autre va-t-il se dédier à dire ce qui commence à devenir criard au fur et à mesure que l’on impose l’humour de certaines représentantes de cette gente qu’on aime tellement, au prétexte qu’il faut respecter la parité ?

 

Faudrait le reconnaître une bonne fois pour toute, la France ne compte aucune humoriste qui tienne la route, vraiment aucune. Le niveau des femmes dans ce domaine est largement médiocre et ce manque évident de talent se remarque cruellement. Il n’y a rien, juste une série de parisiennes, toutes plus nulles les unes que les autres, qui enchaînent des scénettes sur leur vie de femme sans grand intérêt, leurs histoires de fesses et leurs maniaqueries. Humour de filles, me dit-on !

 

Cet article m’a été suscité par Sophia Aram, l’humoriste qu’on nous impose, au lieu que ce soit son seul talent (inexistant) qui la pose, faisant l’animatrice sur France 2 dans une émission de … divertissement-humour-news-talk… Bref, un autre raté financé par vos impôts.

 

Je ne me souviens pas d’une seule humoriste qui m’ait jamais donné envie d’aller à son spectacle. Pas une. Foresti est à le pendant féminin de Debbouze, humour-rigole;  Laroque sans feu-Palmade est devenue une décoratrice d’intérieur; Muriel Robin patauge dans la moule; Chantal Lauby vit confortablement sur sa rente Les nuls, cramée tout comme Valérie Lemercier qui n’a qu’un seul registre de jeu; Claudia Tagbo est comme Patrick Hernandez, elle tourne sur un hit et depuis, c’est le Bandama, humour très laborieux.

 

 

Plus nuls, plus nombreux; les humoristes se multiplient comme les pauvres en France, et cette profusion incontrôlée de piètres chansonniers, de ricaneurs, me donne juste envie de gerber. Ils sont partout, à faire des vannes foireuses pour donner envie au spectateur surendetté d’aller à leur spectacle. On dirait de vieilles putes toxico, édentées qui arpentent la rue en aguichant bruyamment le micheton. Juste envie de gerber. Et l’on est prié de croire que ces biffins du rire seraient des calmants pour le peuple qui souffre. Occupez-le avant qu’il ne pense à s’occuper de nous !

 

Les mecs n’étaient déjà pas terribles, voici qu’on débarque les filles. Treize à la douzaine, même tronches, même parcours, même sketches, même superficialité, même médiocrité. Peuple, couillon, apprécie, applaudit. Heureusement qu’il existe les comités d’entreprises et les collégiens pour absorber cette démocratisation du soupirs (le rire est rare sous ses sphères vu qu’elles ont déjà tiré leurs balles du sheriff à la télévision, il ne reste plus grand chose à croquer au spectacle).

On dirait qu’ils font exprès, ces producteurs de cocottes-mimiques en batterie. Cela m’est insupportable de voir ces femmes, au demeurant; belles, féministes, indépendantes et tout le tintouin, s’astreindre à vouloir en plus de tout cela, me faire marrer. L’entreprise est ambitieuse et rares sont ceux et celles qui y parviennent.

 

Nous ne sommes pas que jolies, nous pouvons aussi faire rire. Non ! Soyez belles et s’il vous plait, fermez-la ! Faites autre chose; médecin, avocate, cuisinière, comptable… Même de la politique au pire des cas, ils y ont instauré des quotas, ils ont besoin de minches. Mais pas mon rire ! Pas mon exutoire ! Tant de faiblesses, de vacuité sont insupportables.

 

Le spectateur ne doit pas se plaindre. Parité oblige. Elles doivent s’affranchir de tout. Elles ne sont pas que leur plastique. Le malheur dans cette époque serait d’être belle. Soyons sérieux ! Elle fait comment Roumanoff ? Oui, je sais ! Ce n’est pas une foudre de guerre comique mais dans ce climat de désolation, elle se tient (quand elle a quelqu’un pour lui écrire de bons textes. Le verbe, encore et toujours. On ne le dit jamais assez.)

 

On a toute une fournée de blondes qui font de l’humour et c’est juste pathétique. On dirait qu’on leur a interdit de parler politique, crise, société, misère, guerre… Fanfreluches, sexe et couples, tu n’en sortiras pas, ma fille !

Caroline, ex-avocate qui ne doit faire rire que ceux qui rêvent de se faire une avocate potable; Elisabeth, celle dont personne ne se remémore aucun sketch; Axelle, la fille de, aussi vulgaire qu’un négro après un râteau; Julie, connue pour ses seins; Audrey, l’autre sœur de, le talent et la beauté en moins. Et toute une tripotée de comédiennes ratées, de provinciales ratées, d’étudiantes ratées, d’épouses ratées, de salopes ratées, de travelos ratés qui squattent le petit écran avec des prestations à vous faire passer Michèle Bernier pour un génie du petit théâtre.
Osez le bon sens !

YDM

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