Dominique A – Vers les lueurs : textuellement médiocre

Dominique A

Dominique A, de son vrai nom Dominique Ané né le 6 octobre 1968 à Provins en Seine-et-Marne, est un auteur-compositeur-interprète français. Il est considéré comme l’un des fondateurs de la « nouvelle scène française », au début des années 1990.

 

Source : wikipedia

 

Comment fonctionne l’évaluation textuelle ?

 

Évaluation textuelle de cet album – Vers les lueurs – est de  soit   soit 9.40/20 (131.73/14).

Dom A

 

Il peut donc être qualifié d’album textuellement médiocreà éviter

 

Qu’ai-je pensé de cet album ?

C’est d’un ennui à faire avorter une nonne. Paraît que c’est une pointure dans l’écriture; il écrirait pour les plus grands (qu’est-ce qu’être un grand aujourd’hui dans la musique ?) … La crème des chanteurs à textes; de l’avariée française.

 

 

Vers les lueurs

 

 

1.  Contre un arbre

Oublie la ville
Oublie la vitesse
Oublie l’agression verbale
Contre un arbre

Vois les nuages passer
Le ciel s’ouvrir
Écoute la rivière sous terre
Personne vous regarder [0]

Les jours à cran
Les jours qui font écran [2]
Ils se détachent comme des peaux sèches
D’inutiles carapaces

Laissez-vous faire
Laissez-vous porter

Laissez-vous faire
Laissez-vous vous porter [1]
Sous le ciel ouvert au bord de la rivière [2]
A la langue liée
Les feuilles seront vos alliées [0]
L’écorce un mur impénétrable
Vous resterez cachés contre un arbre [1.25]

Seulement des taches de couleurs mouvantes
Au bord de la rivière qui passera sans mot dire
Sur vos petites affaires,
sur ce que vous aurez à faire [1]

 

Source : parolesmania

Évaluation YDM,

–  Rimes    7.25/25 pts
–  Punchlines              0/2 pts
–  Profondeur              0.25/1 pt
–  Mélodie                   0.25/1 pt
–  Flow                        0.25/1 pt

Sous-total  8/30  soit   5.33/20

 

 

2. Rendez-nous la lumière

On voit des autoroutes
Des hangars, des marchés
De grandes enseignes rouges
Et des parkings bondés, [-1]

On voit des paysages
Qui ne ressemblent à rien
Qui se ressemblent tous
Et qui n’ont pas de fin [2]

Rendez-nous la lumière
Rendez-nous la beauté
Le monde était si beau
Et nous l’avons gâché

Rendez-nous la lumière [1]
Rendez-nous la beauté [1]
Si le monde était beau [1]
Nous l’avons gâché [1]

On voit de pleins rayons
De bêtes congelées
Leurs peurs prêtes à mâcher [-1]
Par nos dents vermillons [2]

On voit l’écriture blanche
Des années empilées
Tous les jours c’est Dimanche [2]
Tous les jours c’est plié [0]

On goûte aux pieux mensonges
Des cieux embrigadés
Tant de vies sacrifiées [-1]
Pour du cristal qui ronge [2]

On voit des fumées hautes
Des villages possédés
Des pluies oranges et mauves [1.25]
Donnant d’affreux baisers [0]

 

Source: parolesmania

 

Évaluation YDM,

–  Rimes    10.25/32 pts
–  Punchlines              0.75/2 pts
–  Profondeur              0.75/1 pt
–  Mélodie                   0.25/1 pt
–  Flow                        0.25/1 pt

Sous-total  12.25/37  soit   6.62/20

 

 

3. Ostinato

Du jardin j’entendais du verre se briser
Et des pleurs d’enfants que la vie instruisait [0]
Je me voyais partir, dévaler des vallées [1]
Et fuir les cris de verre et les éclats d’enfant

Dans les rues des civières passaient incessamment
Portant des illusions qui perdaient trop de sang [3]
Des brancardiers filaient sous une pluie d’étoiles
Tombant pour soulager ou appuyer le mal… [2]

Et l’espoir mourrait ou renaissait bientôt
Et l’on pleurait de joie ou de peine aussitôt [2]
Je suis sorti des rues, des jardins anxiogènes
Mais je ne parviens pas jusqu’aux vallées sereines [2]

Ostinato
Des lames de fond me soulèvent
Ostinato [1]
Écorcher la peau des rêves [2]

Que je parte ou que je revienne
Roulent les tambours sous la scène [2]

J’ouvre des coffres lourds, des secrets immobiles
Au regard de chats méfiants et indociles [2]
Et le bois dans la cale craque de tous côtés
Mais que la coque tienne et je serai sauvé [0]

Je serai débarqué sur une terre où mer
N’a jamais traversé de port, où la poussière [2]
Ne couvre pas les yeux, ne dépose aucun voile,
Et où la vie n’est pas l’esclave des étoiles [1]

 

Source : parolesmania

 

Évaluation YDM,

–  Rimes    21/26 pts
–  Punchlines              0.75/2 pts
–  Profondeur              0.25/1 pt
–  Mélodie                   0.25/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  22.75/31  soit   14.67/20

 

 

4. Parce que tu étais là

Je suis venu vers toi
Un jour où rien n’allait
Je suis venu vers toi
Parce que tu étais
Tu m’as pendant longtemps demandé [0]
Pourquoi moi [2]
Je ne t’ai pas menti je te l’ai toujours dit [1]
Parce que tu étais [1]

Après la première nuit
Rien ne nous retenait
J’ai pensé c’est assez
Mais j’en redemandais
Tu m’as tendu les bras
J’ai senti que j’allais
Mieux quand tu étais [1]
Enfin je revivais [-1.5]

Tu n’as jamais aimé le hasard tu disais
Tout est toujours écrit et ça te déplaisais [-1]
Que je t’ai abordé parce que ça n’allait pas [1]
Que je me sois tourné vers toi juste

Et c’est vrai que tu n’as pas grand chose à donner
A part dire tu es là que peut-on dire de toi
Moi ça me suffisait toi ça ne t’allait pas
C’était pourtant parfait cet amour que j’avais [-1]

 

Source : parolesmania

 

ÉvaluationYDM,

–  Rimes    16.75/24 pts
–  Punchlines              0/2 pts
–  Profondeur              0/1 pt
–  Mélodie                   0.25/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  17.5/29  soit   12.06/20

 

 

5. Parfois j’entends des cris

Parfois j’entends des cris ça monte du dehors
Toujours quand il fait nuit j’attends puis me rendors [2]
Et je ne vais pas voir je ne veux rien savoir [1]
Je fixe la fenêtre, j’attends que ça s’arrête [1]

Parfois j’entends des cris
souvent ça me réveille
Parfois j’ai pas sommeil [2]
et j’écoute la nuit [2]
J’écoute les moteurs
et les voitures qui freinent
Et au son des sirènes [2]
j’entends battre mon cœur [2]

Et puis j’entends des cris
qui montent du dehors
Quand il n’y a plus de bruit [1]
quand on croit que c’est mort [1]
Montent comme des promesses d’absence en devenir
La vie qui se déchaîne avant de s’évanouir [2]

Et puis j’entends comme des bruits de couloir
Qui montent du dedans des chaînes qu’on agite
Et qui réveille un cri qui se soulève en moi [1.75]
Mais le cri ne sors pas et je me précipite [2]

Et puis j’attends d’entendre un cri qui monte du dehors
Pour couvrir celui qui s’élève au dedans
Et qui jamais ne sort et je prie que dehors
Quelqu’un en me voyant crie pour moi

 

Source : parolesmania

 

Évaluation YDM,

–  Rimes    19.75/26 pts
–  Punchlines              0/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.25/1 pt
–  Flow                        0.25/1 pt

Sous-total  20.75/31  soit  13.38/20

 

 

6. Close West

J’imaginais au loin les plaines américaines
Tout en haut des collines qui bordent la Vilaine [2]
Tant d’images me fondent je cavale dans le champ qui descend
C’est un jour de chaleur où la vipère attend [2]

Close West, si près, si près, Close West
Close West, si près, si près, Close West [1]

Au loin le pont, les trains qui passent dans un rêve
Où l’on s’engagera plus tard le temps venu
Mais le rêve tournera courte sera la trêve [2]
A ne pas se soucier de boire ou d’être nu [2]

Près des granges qui bruissent d’adolescences en germes
Des noyaux de familles fissionnent, on s’en échappe
Pour des jours en hauteur sous la tôle accablée
L’odeur de l’ensilage sur les fringues en soirées [0]

Partout du jaune, du bleu, du vert, je ne sais pas le nom des arbres

C’est au pied des rivières que la vie a bougé
Sous le hangar ouvert je vois de longues tables
J’entends des histoires sales qu’on hurle pour en rire
Peut-on finir comblé au pied d’un souvenir? [2]

 

Source : parolesmania

 

Évaluation YDM,

–  Rimes    11/19 pts
–  Punchlines              0.25/2 pts
–  Profondeur              0.25/1 pt
–  Mélodie                   0.25/1 pt
–  Flow                        0.25/1 pt

Sous-total  12/24  soit  10/20

 

 

7. Loin du soleil

Mais même en plein soleil
On est toujours loin du soleil
En m’aimant en plein soleil
On est toujours loin du soleil [1]
Tu sais que je veux te garder
Tu sais que je veux te garder [1]

Dans le matin la brume fait place
Les balcons s’ouvrent colorés
Toi que les bars à mines ennuient
Tu me promets, promets
Toi tu prends la parole par le col
Tu donnes des envies de plonger [0]
Les grands fonds me sont refuser [-0.5]
Tu m’ouvres des parasols [2]

Hors d’ici si on y va
Acceptes-tu d’emporter
Et nos noms et nos visages [1.5]
Et du soleil les cacher
Nous iront les heures sont passées [-1]
Là où nul n’a eu l’idée de nous
Sans soleil pour ne pas nous froisser
Et nous voir et nous lasser de tout [2]
Je m’éloignerai pour te chercher
Et mettre l’amour au garde à nous
Puis au premier de nos rendez-vous [1]
Tu viendras pour te décommander [-1]

 

Source : parolesmania

 

Évaluation YDM,

–  Rimes    6/26 pts
–  Punchlines              0/2 pts
–  Profondeur              0/1 pt
–  Mélodie                   0.25/1 pt
–  Flow                        0.25/1 pt

Sous-total  6.5/31  soit   4.19/20

 

 

8. Quelques lumières

Des maisons de fortune
S’il faut j’y vivrai

Quelques pierres de lunes [2]
Je m’en contenterai [-1]

Des baisers de secours
Je les chercherai

Des gueules de bois d’amour [2]
Je me remettrai [2]

Je ne demande pas la lumière
Quelques lumières seulement
Longeant le bord de la rivière
Jusqu’à la rue que rien n’éclaire [3]

De fièvres insensées
S’il faut, je sortirai

À des lèvres lassées [0]
Je m’arracherai [-1]

L’obscurité me fait des signes
Elle me trouve parfait
Dans le jour qui décline [2]
Je lui plais [-1]

 

Source : parolesmania

 

Évaluation YDM,

–  Rimes    8/20 pts
–  Punchlines              0.5/2 pts
–  Profondeur              0/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.25/1 pt

Sous-total  9.25/25  soit   7.4/20

 

 

9. Vers le bleu

Une ombre passait sur le mur
au pied duquel tu m’attendais
la main posée sur les blessures [2]
que n’importe qui t’avait fait [2]

La veille, quand je t’avais quitté
tu étais parti pour te mettre la mine
dans des plans insensés [-1]
que je préfère ne pas connaitre

Je t’ai porté jusqu’à chez nous
heureusement maman n’a rien vu
j’ai désinfecté ton genoux (et) [2]
et je t’ai mis au lit, tout nu [2]

j’ai veillé sur toi tout le jour
j’ai dit à maman qu’il fallait
te laisser dormir, tu geignais [-1]
et c’était comme un chant d’amour [2]

Mais comment vais-je faire pour
te faire passer le goût du feu ?
Mais comment vais-je faire pour [1]
pour te ramener vers le bleu ? [2]

Le lendemain tu m’as promis
que tu ne recommencerais jamais
comme deux jours plus tôt j’ai souri (et) [2]
et j’ai dit que je te croyais [-1]

le soir venu je t’ai vu
ronger ton frein, je te sentais brûlant
d’aller dire à la rue [1]
les quelques mots qu’elle attendait

Pour te ramener vers les îles
d’enfances et d’arches suspendues
vers nous deux glissant tout graciles [2]
sur nos vies comme sur un talus [2]

Quand nos pensées ne faisaient qu’une
le sommeil était l’ennemi
nous ne connaissions pas la nuit [2]
nous n’avions jamais vu la lune [2]

Je vais te chercher ce matin
comme tant de matins à venir
je suis sûr que tu n’est pas loin (et) [2]
et que tu m’attends pour me dire [2]

que tu ne recommenceras jamais
et que tu vas me laisser faire
je te soulèverai de terre (et) [2]
jusqu’à chez nous te porterai [-1]

 

Source : parolesmania

 

Évaluation YDM,

–  Rimes    26/44 pts
–  Punchlines              0/2 pts
–  Profondeur              0/1 pt
–  Mélodie                   0.25/1 pt
–  Flow                        0.25/1 pt

Sous-total  26.5/49  soit   10.81/20

 

 

10. La possession

Les nuages aveuglaient les cygnes des montagnes
Et la pluie crépitait autour de la maison
comme un feu sur la mer qu’une barrière de corail
Préservait de nos cœurs où couvaient un frisson [2]
D’étranges animaux se jetaient des collines
Rendus fous par la pluie et le bruit des usines [2]
D’où filtrait les désirs aux formes fuselées
Défilant au chevet des animaux blessés [0]

Des femmes fendaient l’eau sous la chaleur étal
Et donnaient au marée la saveur du métal [2]
En rang serré glissant comme des parapentes
Les tentations hélaient les bêtes chancelantes [2]

Nous restions à l’abri cloîtrés dans la maison
Contre laquelle la pluie claquait comme une prière
Nous faisant miroiter d’entrer en possession [1]
Des désirs crépitant comme le feu sur la mer [2]
Mais nous avons tenu et laissé au dedans
Des rires comme une plante de frissons qui couvait
Et nous n’envions personne nos désirs sont fuyants [2]
Nous ne possédons rien qui nous posséderait [-1]

 

Source : parolesmania

 

Évaluation YDM,

–  Rimes    12/20 pts
–  Punchlines              0/2 pts
–  Profondeur              0/1 pt
–  Mélodie                   0.25/1 pt
–  Flow                        0.25/1 pt

Sous-total  12.5/25  soit   10/20

 

 

11. Ce geste absent

Quand elle est arrivée
L’aubette est une épave
De nuits gâchées [-1]
A feindre d’être sans entraves [2]

A mimer la joie de l’ivresse
Sous les rires de feux de détresse [2]
Qui ne s’éteignent jamais vraiment
Ce soir, tu m’as vu autrement

A cause d’un moment [3]
D’une éclipse
D’un geste retenu
Il aurait mieux valu [2]

Même un faux mouvement
Même un regard froissé
Plutôt que ce geste évité [-1]
Ce geste absent [2]

Nous nous sommes tout permis
Nous nous sommes lâchés
Nous avons ri de voir la nuit nous chasser
De l’entendre courir après nous essoufflées [-1]

Mais un instant, ton rire
A dérapé, j’ai vu ta peine
J’ai continué à rire quand même [1.75]
Et je t’ai perdu sur le champ [1]

Un rire figé [0]
Comme une blessure sur un visage [1]

Un rire sans joie passé l’ivresse
Où brulent des feux de détresse [0]
Tu me regardes étrangement [1]

 

Source : parolesmania

 

Évaluation YDM,

–  Rimes    10.75/29 pts
–  Punchlines              0/2 pts
–  Profondeur              0.25/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.25/1 pt

Sous-total  11.75/34  soit   6.91/20

 

 

12. Le convoi

Ils avancent lourdement dans le jour qui surgit
La route s’ouvre comme une plaie
Qui se referme sur leur passage
Qu’ils ouvrent comme une plaie [1]
Au pied de grands barrages, [2]
Ils s’arrêtent et s’endorment
Ils rêvent de fruits et de baies
De charbons posés sous le feu à le ciel ouvert
Ils rêvent de fruits et de baies [1]

Bientôt, bientôt, tu les verras
Comme un fleuve naissant au grand jour
Bientôt, tu verras le convoi [2]
Et tu prendras peur de l’amour [2]

Ils s’échangent des signes comme des mots d’une langue inconnue
D’un pays qui ne veux rien dire, et dont l’histoire c’est perdu [2]
Ils marchent sur le couloir datant de longue haleine
Ils ne fuient pas mais ils s’entraident, à prendre ce temps par les rennes [2]

On dit la fatigue les tuera mais la mort,
N’est que l’autre ni du chemin qu’ils ont pris
Mais rien ne dit, non rien ne dit
Allez voir qu’ils vivent encore,
Même s’ils marchent et se sourient [3]
Même s’ils rêvent de fruits et de baies
Qu’ils ouvrent la route comme une plaie
Rien ne nous dit non, qu’ils vivent encore [2]

L’amour est le grand oncle qui mène le convoi
C’est l’intenable promesse, l’incertitude absolue
C’est le miracle du sommeil lié au miracle des rues [2]
Qui envenimé, d’un même élan se soulève
Une seule main pour guide la route ne ment pas [1]
La route ne mentira jamais ou qu’elle les mène [1.75]
A ce qui ont joint le convoi, la route dit tout ce qu’elle sait

C’est une force immense, c’est l’irisation même
Le flux du sang des morts ravivant les fontaines [1.75]
Les vagues qui tournoient les cadres qui laissent tout passer
Les fluides les plus troubles, les eaux les plus salées
C’est ce fardeau rêvé qui les mène et qui freine
L’avancée du convoi, les pas sont si chargés [0]
Tant d’efforts consentir s’écoulaient dans ces veines [2]

Le flux du sang des morts ravivant les fontaines
Certains flanchent en chemin, la route se referme sur eux
Maquillés d’herbe et de nuit, ils rêvent encore
Et le rêve les préserve, ils ne sont ni vivant ni mort, [0]
Ils sont de l’ombre qui pallie
Car hors du convoi, il n’y a plus d’espoir à perdre
Plus de regards à capturer, d’alvéoles baignées de lumières
Hors du convoi, le temps est un billet froissé
Une banque aux avoirs gelés, un périple de sédentaire [2.75]

Et la maintenant tu les vois, comme un fleuve naissant au grand jour
Et tu te glisses dans le convoi, effrayé de mourir d’amour [2]
Et tu te glisses dans le convoi, dans le fleuve qui emporte tout
Une route s’ouvre devant toi, qui se fermera derrière nous. [2]

 

Source : parolesmania

 

Évaluation YDM,

–  Rimes    32.25/52 pts
–  Punchlines              0.75/2 pts
–  Profondeur              0.25/1 pt
–  Mélodie                   0.25/1 pt
–  Flow                        0.25/1 pt

Sous-total  34/57  soit   11.97/20

 

 

13.  Par les lueurs

Par les lueurs nous voilà traversés par les lueurs
Oh soudain
Par les lueurs nous voilà traversés par les lueurs [1]

Les infra-rouges ne détectent rien
Aucune chaleur personne qui vient [3]
Sur le chemin de pierres cendrées
Un matelas posé par erreur

Et soudain par les lueurs nous voilà traversés par les lueurs

Ma planche mon âme
L’heure qui s’est déposée
Était-elle d’opale, provient-elle d’iris saturée [-1]
Rien je sais rien
Tous les fautons m’ignorent
Ceux qui les ont croisés en parlent encore [2]

Oh j’aurais préféré rien savoir de bon cœur
Rester dans la cours envasée
Mort de peur qu’on vienne m’éclairer [-1]
J’ôte la sueur quel péril
Mon visage pale se dirige-t-il? [2]
La rétine bloquée sur le marbre
Sur les tuiles détachées des arbres [2]

 

Source: parolesmania

 

Évaluation YDM,

–  Rimes    8/21 pts
–  Punchlines              0.25/2 pts
–  Profondeur              0/1 pt
–  Mélodie                   0.25/1 pt
–  Flow                        0.25/1 pt

Sous-total  8.75/26  soit   6.73/20

 

 

14. Mainstream

Fuir le courant
Oh comme c’est dur
Pointe nos canines au tournant [2]
Le souterrain pousse les murs [2]
Mainstream, mainstream [1]

Nous gagnerons tous le courant
Puis nous disparaitrons dedans [1]

L’art est un rêve
Qui tient éveillé
Tous les matins on se lève [2]
Le courant passe à côté [-1]

A la hussarde l’industrie
Rentre nos rêves
Fait le tri [2]
Maquille les ombres et les échardes
Voilà enfin qu’on nous regarde [2]

D’âpres bluettes
Parcourent les tuyaux
Le monde est une silhouette
Qui fait le show
Le monde est une silhouette [2]
Diluée dans les tuyaux [2]

 

Source : Paroles2chansons

 

Évaluation YDM,

–  Rimes    15/22 pts
–  Punchlines              0/2 pts
–  Profondeur              0/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.25/1 pt

Sous-total  15.75/27  soit   11.66/20

 

 

Pour conclure

 

Dom A

 

Évaluation textuelle de cet album – Vers les lueurs – est de  soit   soit 9.40/20 (131.73/14).

 

Il peut donc être qualifié d’album textuellement médiocreà éviter

 

 

 

Osez le bon sens !

 

YDM

 

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