De la bande à Goldman à la bande à Renaud : misères de la chanson française

Pauvre industrie de la musique, cantonnée à faire des bandes pour quelques billets. D’abord, il y a eu l’initiateur, le fils Goldman, qui a battu le rappel de « midinets » et midinettes pour « rendre hommage » à son père; maintenant, on a la bande à Renaud, dont l’initiateur suiviste, Alain Lanty, a réuni une autre fournée de teneurs et de teneuses de micros, pour « rendre hommage » à son ami. Jamais pour un billet, évidemment ! Après les compiles, les best-of, les ré-éditions, les vieux et toutes sortes de rechapages marketing créés pour refourguer des catalogues archi-amortis; les bandes de… Investir ? Surtout pas ! Peu de talents, peu de détecteurs de talents, peu de bonshommes dans le circuit.

Puis suivront les bandes de Sardou, les bandes de Cabrel, d’Aznavour, de Polnareff… Puis, adviendront les bandes de sous-chanteurs surcotés : je ne citerai pas les noms par charité musicale. CA factice masquant assez grossièrement la faiblesse créative de ce secteur en pleine décrépitude.

Au lieu de penser l’avenir en détectant, en investissant, en érigeant de futurs vrais grands artistes, l’industrie se complait dans le passé, du rechauffé musical en guise de créativité. Pathétique !

Du Renaud chanté par Carla Bruni ! La musique française est tellement merdique. C’est abusé !!! Dirait un djeun’s.

 

Misères !

 

 

 

Osez le bon sens !

YDM

Be the first to comment on "De la bande à Goldman à la bande à Renaud : misères de la chanson française"

Leave a comment