Charity Business : comment les ONG vous entubent

Nous l’avons toujours dit: les ONG sont un poison pour l’Afrique. Mais comment résister au : c’est toujours mieux que rien, sorte de justification misérabiliste de ceux qui sont pressés, qui ont envie de se débarrasser d’une forme de gêne ou de culpabilité face aux affres d’une mondialisation ne bénéficiant qu’aux mêmes, qu’aux riches ?

L’Afrique dans son ensemble, n’a aucunement besoin de ces officines de la mendicité, du parasitisme, qui vivent et prospèrent grâce à des dons et qui justifient leur présence par de pseudos-améliorations des conditions de vie des populations locales.

 

Ces ONG sont un outil d’amortissement de la colère des populations spoliées par une oligarchie mondialisée. Elles accompagnent le FMI et la Banque mondiale comme des rémoras et passent juste après que ces agents de la misère et du vol des biens africains nous aient bien nettoyés avec la complicité de leurs contremaîtres, les dirigeants africains. Si ces « humanistes » n’avaient pas existé, le terreau de la révolte contre les injustices et surtout, l’esprit de responsabilité et de dignité aurait cru dans les pays en grande souffrance. Les ONG sont des agents du système mondialiste qui détruit nos économies, nos espérances, nos familles. Sans ONG, personne n’accepterait ces injustices nulle part. Aux occidentaux naïfs pour qui la propagande fonctionne à plein régime et aux populations africaines que l’on rend complices de leur asservissement, l’on fait croire que ces pays pauvres sont simplement mal gérés par des gouverneurs corrompus.

Corruption, il y’a, personne ne le niera. Mais la corruption seule n’explique pas la situation de l’Afrique. Et ce système de mendicité mondiale appelé système humanitaire fait partie d’un projet global de détroussage très élaboré des africains.

Donner, c’est participer à ce massacre. Donner, c’est cautionner cette vilénie parasitaire. Donner, c’est accepter ce système.

 

 

 

 

Vous qui souhaitez aider l’Afrique à recouvrir sa dignité, sachez :

 

1- Qu’aucun pays ne s’est jamais développé grâce à l’humanitaire. Les faits, toujours les faits. La solidarité humanitaire n’est qu’une astuce très commode pour faire accepter l’inacceptable.

 

2- Ne pas donner, c’est tendre la main à l’Afrique, c’est l’aider réellement à se prendre en main. Les africains ne sont pas des grands enfants à qui il faudrait que les mémés et autres bonnes âmes occidentales envoient quelques piécettes, une ardoise et un cahier pour qu’ils sortent de leur dénuement. Comme vous l’apprendrez, vos dons financent l’existence de ces parasites sociaux et en aucun cas, n’aboutissent à un développement économique et social des nécessiteux. S’il n’y avait aucun système d’abrutissement par la mendicité, les hommes n’attendraient rien de personne et reconstruiraient leurs pays tout en étant plus regardant sur la manière dont sont gérées leurs ressources naturelles par leurs politiques-félons. Et s’ils s’aperçoivent que les bénéfices ne leur profitent pas, ils sauront toujours se passer des services de ces corrompus…

 

3- La misère de nos pays vient de cette dette contractée de manière stupide par nos dirigeants incultes qui nous obligent à rembourser des intérêts toujours plus astronomiques. C’est exactement le système de surendettement des ménages occidentaux à l’échelle d’un pays. Cela fait 40 ans que nous remboursons des dettes gigantesques. Or, une fois que vous êtes endetté, l’on peut vous imposer toutes sortes de bêtises pondues par la Banque Mondiale, le FMI et les autres requins de la finance mondialisée comme le Club de Paris. La dette, c’est la cause de cet état de mendicité auquel certains d’entre nous sont réduits. Mais personne ne le criera sur les toits; les humanitaires peu suicidaires ne réclameront jamais la fin de cette arnaque sous peine de se voir couper  les vivres par leurs employeurs (Nations Unies, mère de la Banque Mondiale et du FMI).

Ainsi, les africains sont les producteurs de diamants, de pétrole, de cacao, de café, d’or, … et autres préciosités et aucun de ces pays n’a la main sur ces ressources. C’est à New York, Londres ou Paris que sont fixés les prix des commodités, produites par l’Afrique. Que se dirait le français s’il apprenait un jour que le prix de son camembert est fixé par la bourse de Bombay ou de Singapour ? Celui qui produit les biens ne fixe pas les prix. Nous ne sommes pas pauvres, nous sommes simplement peu courageux. Il ne tient qu’à nous et d’une voix de décréter la cessation des paiements de ces pseudo-dettes contractées par des gouverneurs et préfets des pays colonisés, de n’attendre aucun cadeau de l’Occident et d’accepter de souffrir pour reconquérir sa dignité, ses terres, ses mers, son sous-sol, son indépendance.

 

Tant que nous ne fixerons pas les prix de nos denrées, que nos économies seront livrées en pâture à des sous-capitalistes fonctionnaires d’État (entrepreneurs vivant de la commande publique), que les bourses occidentales nous spolieront, nous serons toujours dans la panade. Il suffirait de dire stop à cette néo-colonisation et d’entrer en résistance pour devenir respectables, et se faire respecter. Les chinois en sont un exemple criard. L’Afrique se fait piller  avec la complicité de ces ONG, qui au lieu de se battre pour un commerce juste, se mettent à la remorque des voleurs pour distribuer des biscuits en Somalie, des shelters à Haïti, et maintenir le système en place.

Mais un commerce juste voudrait dire, le doublement ou le triplement des denrées alimentaires occidentales (rétributions des agriculteurs africains au juste prix de leurs produits) et une reprise en main des ressources minières et agricoles du continent par les populations locales.

 

Accepterez-vous d’acheter votre tablette de chocolat à 3 ou 4 euros ?

Accepterons-nous de passer par le sang, le combat, les guerres pour recouvrir nos souverainetés ?

Accepterons-nous de nous redéfinir pour peser et compter (exemple simple, qu’est-ce que le Gabon sinon un territoire peuplé d’un million de négros qui couvent le pétrole français ? Le Gabon devrait être une province du Cameroun, c’est une évidence. 52 États en Afrique, c’est n’importe quoi ! 20 États maximum suffiraient largement. Cameroun-Gabon-RCA-Tchad = 1 pays. Il suffirait de le vouloir pour sortir de ce paradigme de la néo-colonisation. Redéfinition de nouvelles frontières, redéfinition des monnaies, des traités, des politiques de développement…)

L’Occident acceptera-t-il que l’Afrique fixe les prix de ses matières premières ? Répondre à cette question, c’est saisir la raison d’être de ces ONG.

 

C’est toujours mieux que rien, n’est-ce pas ?

Eh ben, parasites, laissez-nous dans nos riens, nous nous sentirons mieux, nous nous en tirerons mieux.

 

4- Supprimer définitivement ces merdes d’assos, d’humanitaires qui vivent sur notre dos, tel devrait être notre crédo. A chaque fois que je vois leurs affiches (vous savez, l’enfant éthiopien avec les mouches dans la bouche; ça fait 20 ans que la guerre est passée et l’on sait que cette famine avait été mûrement organisée mais ils s’en servent toujours. Mépris ultime, tout cela est fait pour l’Afrique, jamais pour un pays identifié, juste l’Afrique. Afrique = Somalie = Sierra Leone = Rwanda = enfants rachitiques), ils me donnent juste l’envie de leur gerber dessus.

Vivre grassement de la misère, faire culpabiliser le prolo blanc, gratter la communauté blanche en salissant la communauté noire, exercer une propagande misérabiliste (professionnels de la chialette, toujours blancs, à croire qu’ils sont les seuls détenteurs d’un cœur, d’altruisme; négrophilie; ils nous aiment mieux que nous-mêmes, des JC en puissance, expression la plus pure de la négrophobie. On n’a jamais vu des niaks, des négros ou des pakats, débarqués en Roumanie ou en Yougoslavie pour aider les populations locales; c’est toujours dans un sens.) qui éloigne les véritables agents du développement (médiatiquement, l’Afrique leur appartient, ce sont des africanistes, humanistes, des gens bien). Ils méritent toute notre haine. Nous n’avons pas besoin d’ONG en Afrique, mais d’investisseurs, d’entrepreneurs, de touristes, de connaissances, de plantations, de mécanisations, d’industries,… Nous n’avons jamais été des peuples de mendiants. Aujourd’hui, nous sommes vus comme tel à cause de ces kystes. Nous n’avons pas besoin de ces gens, de ces parasites. Qu’ils aillent s’engraisser sur d’autres misères en d’autres lieux. L’Afrique ne peut plus être un nid à parasites.

 

Osez le bon sens !

YDM

 

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