Catherine Durand – Coeurs migratoires : textuellement médiocre

 

 

 

Catherine Durand

Jeune vétérane de la chanson québécoise, Catherine Durand peut à bien des égards être considérée parmi les plus importantes défricheuses ayant pavé la voie à la réjouissante déferlante de jeunes auteures-compositrices folk à la signature singulière observable depuis quelques années au Québec. Pour le dire simplement : elle inspire.

 

Source : CatherineDurand

 

 

 

 

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46259_5

 

Évaluation textuelle de cet album – Coeurs migratoires – est de  soit  9.49/20 (104.39/11).  

Il peut donc être qualifié d’album textuellement médiocreà éviter
 

 

 

 

Qu’ai-je pensé de cet album ?
Cet album, c’est un bel étron dans un bel écrin. C’est un peu comme la quasi totalité des romans français; quand on vous en parle, ça a tous les attributs de la qualité. Mais une fois que vous vous y plongez, vous n’avez plus qu’une seule  envie : dégueuler.
Prendre des mois voire des années, pour pondre de telles nunucheries… Le Canada exportait déjà par tonne des chanteurs à voix encombrants; j’espère vraiment qu’ils auront l’obligeance de nous épargner leurs chanteurs à textes. Surtout si c’est du niveau de cette pauvre fille.

 

 

 

 

Coeurs migratoires Paroles et textes

 

 

 

 

 

1. Le baiser du destin

Le désert
Et l’enfer [1.5]
es-tu maître de ton destin ?

Les sommets
Le long des rivières
sont à la portée de la main [1.5]

Il n’y a qu’à se baisser pour tout amasser
Sachant que l’on peut toujours passer à côté [-1]
La fortune

Est sous les poings
Et que l’on passe
A côté du baiser du destin [1]

Les fruits mûrs
Ou les pierres
Les faiseurs de feu te baisent la main

La fortune
Les revers
… técraseront comme un chien [1]

Il n’y a qu’à trébucher pour se ramasser
Serait-ce le libre choix ou la destinée [-1]
La fortune

Surgit ton coin
Et que l’on passe
– A côté du baiser du destin [1]

Avant x2 [1]
Que dans nos mains, soient tracées
Ces lignes comme les nervures d’une feuille
La fortune est gourde, lignes opposées… [-1]

Les lumières
Les chimères [2]
Corps à corps avec son destin

Les quenelles
Les matins clairs
Sont à la portée de ta main

– Il n’y a qu’à se baisser pour tout amasser
– Sachant que l’on peut toujours passer à côté
– La fortune

– Est sous les poings
– Et que l’on passe
– A côté du baiser du destin

 

 

Source : Banlieue-immigrée

 

 

Evaluation YDM,

 

–  Rimes    6/33 pts
–  Punchlines              1.5/2 pts
–  Profondeur              0.75/1 pt
–  Mélodie                   0.75/1 pt
–  Flow                        0.75/1 pt

Sous-total  9.75/38  soit   5.13/20

 

 

 

 

 

 

 

2. L’homme qui marche

Piazza Navona
J’étais là très tôt ce matin
Je te cherchais
A vive allure
Le passé nous rattrape
Je me demande si j’ai eu raison
Mais nous voici à Rome [1.25]
Devant chez toi [1.5]

L’escalier monte à sa chambre
Et l’envie, ce frein de queue au fond du bois fou
En bras de chemise légère
Dans son âme, tous nos mystères [2]
De merles
De Moscou [2]

Laisse tout dans l’anneau sombre accroché
Au mur devant lui, serait-ce lui ?
Est-ce lui ? [1]

je t’ai attendu dans ce râle triste
il était trop tôt pendant les fêtes

L’escalier monte à sa chambre
Et dans le froid de décembre [2]
Son accent français le trahit

En bras de chemise légère
Dans ses yeux, tous nos mystères
De Marseille à Paris [2]

Mes photos d’un ado sombre
Accroché au mur devant lui
Est-ce moi ?
– Est-ce lui ?

Comme le héros d’un livre
Qui ne souffrirait plus du froid
L’homme qui marche devant moi [2]
– Est-ce moi ?

– Comme le héros d’un livre
qui nous sourirait plus qu’une fois [1]
– L’homme qui marche devant moi
– Est-ce toi ?

– Comme le héros d’un livre
– Qui ne souffrirait plus du froid
– L’homme qui marche devant moi
– Est-ce toi ?

– je t’ai attendu dans ce râle triste
– il était trop tôt pour aller fêtes

 

 

Source  : Banlieue-immigrée

 

 

Evaluation YDM,

 

–  Rimes   14.75/32 pts
–  Punchlines              0.25/2 pts
–  Profondeur              0.25/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  16.25/37  soit   8.78/20

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3. Un nouveau printemps

Quand la chance les lâche
Frangins à la dérive

Aux merveilleux perdants
Se débattent dans l’eau vive [2]

Si sauvagement, j’étais
Nager vers l’autre rive
Parvenir de l’autre côté [-1]
Et vivre vaille que vivre [1.75]

Apprendre à coups de crosse
et de cheveux tondus
Voir les plaies qui scintillent
Aux torses des vaincus [1.75]

Mais si la cause est belle
Peu importe le but [1]

Dans la fraîcheur exquise
De ce nouveau printemps
L’embarcation dérive

– Si sauvagement, j’étais
– De l’une à l’autre rive
– Parvenir de l’autre côté
Ailleurs, enfin revivre [1]

– Apprendre à coups de crosse
– et de cheveux tondus
– Voir les plaies qui scintillent
Aux paupières vaincues

– Mais si la cause est belle
– Peu importe le but

– Apprendre à coups de crosse
– et de cheveux tondus
– Voir les plaies qui scintillent
Les combattants fourbus [1]

– C’est un nouveau printemps x2

– Voir les plaies qui scintillent
aux torses des vaincus
– Mais si la cause est belle

– Peu importe le but x4

 

 

 

Source  : Banlieue-immigrée

 

 

Evaluation YDM,

 

–  Rimes   7.5/21 pts
–  Punchlines              0.25/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  9.25/26  soit   7.11/20

 

 

 

 

 

 

 

 

4. Les torrents défendus

Encore
Flambent dans la nuit
Nos âmes fières sur les trottoirs
Devant les quartiers interdits [1.5]

– Encore
Tristes sans répit
Des silhouettes dans le noir [1.5]
Dans les quartiers ennemis [2]

Que vive le fièvre de la jeunesse
Rivières de nos 20 ans
qui galopent, feulent dans nos veines
Et ce, jusqu’au dernier printemps [2]

Pourvu que jamais rien ne les freine [2]
Laves de spermes et de sang [1]
Qui libérer des bancs, des puits, des chaînes [1]
Ces torrents défendus

Intoxiquent les insomnies
Dès lors, affectueuses mélancolies x2 [2]

– Encore

– Encore
Brille dans la nuit
les âmes fières de l’histoire
dans vos quartiers ennemis

Que vive le fièvre de la jeunesse
– Rivières de nos 20 ans
– qui galopent, feulent dans nos veines
– Et ce, jusqu’au dernier printemps

– Pourvu que jamais rien ne les freine
– Laves de spermes et de sang
-Qui libérer des bancs, des puits, des chaînes
– Ces torrents défendus

– Intoxiquent les insomnies
– Dès lors, affectueuses mélancolies x2

si un jour, j’en ai marre
la tête brûlante,  le cœur froid
souffrirais-je un jour de moins souffrir pour toi ? [2.25]

– Que vive le fièvre de la jeunesse
– Rivières de nos 20 ans
– qui galopent, feulent dans nos veines
– Et ce, jusqu’au dernier printemps

– Pourvu que jamais rien ne les freine
– Laves de spermes et de sang
– Qui libérer des bancs, des puits, des chaînes
– Ces torrents défendus

– Intoxiquent les insomnies
– Dès lors, affectueuses mélancolies x2

Mais si j’en ai ma claque
– la tête brûlante,  le cœur froid
– souffrirais-je un jour de moins souffrir, pour toi ?

 

 

 

Source  : Banlieue-immigrée

 

 

Evaluation YDM,

 

–  Rimes   15.25/25 pts
–  Punchlines              0.5/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  17.25/30  soit   11.5/20

 

 

 

 

 

 

 

 

 

5. La peau dure

bien sûr
je connais tes plaies, tes blessures [2]
cyanure
tes souvenirs ont la peau dure [1.5]
fêlures
à chacun son chemin, chacun ses déchirures [1.5]
mais je les ressens comme toi

fractures
pousser seul sur un tas d’ordures
torture [2]
redouter d’être une imposture [1.5]
froidures
qui nous gercent le cœur et rouillent les jointures [1.75]
oui je les ressens

quand les larmes de l’enfance toute la vie sont murmures
où sont l’épaule et les mots qui te rassurent ?
oui les armes de l’enfance, te font le cuir et l’armure [2.75]
et assèchent les rivières que tu pleurais hier [1]

griffures
je lèche ta triste figure [2]
morsures
ton sang et ses éclaboussures [1.75]
roulures et salauds qui peu à peu nous ont à l’usure [1]
– oui je les ressens

– quand les larmes de l’enfance toute la vie sont murmures
– où sont l’épaule et les mots qui te rassurent ?
– oui les armes de l’enfance, te font le cuir et l’armure
– et assèchent les rivières que tu pleurais hier

– bien sûr
– je connais tes plaies, tes blessures
– cyanure
– tes souvenirs ont la peau dure
– fêlure
– à chacun son chemin, chacun ses déchirures
– Mais je les ressens comme toi

– oui je les ressens comme toi
– oui je les ressens comme toi
ouais je les ressens comme toi

 

 

 

Source : Banlieue-immigrée

 

 

Evaluation YDM,

 

–  Rimes    18.75/25 pts
–  Punchlines              0.75/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  21/30 soit    14/20

 

 

 

 

 

 

 

 

6. Le malentendu

Traîné sur le pont ce soir
je dormirai dehors
Jouer la comédie
Je n’y arrive plus

La ville noire s’endort ce soir [1]
Je serai sans remords [2]
Ta voix se sera tue
Je ne rentrerai plus [2]

C’est dans les nouvelles ires
Que naissent les mensonges
Le jour de ton désir [2]
Je m’en suis exilé

Je voyais dans tes yeux
La présence du bon dieu [1.75]
Des vols d’oiseaux sauvages
Explosés en plein ciel

C’est clair cogne tant
dans ma poitrine, et pourtant
cette sale comédie vraiment [2.25]
Je n’en peux plus

Délicieux désespoir
Nourri de mes absences
Ta souffrance est un miel
Dont je suis exilé

Compagne de tortures
Belle comme une révolte
Dans ce monde tordu [1.25]
Nous sommes dégrisés [1]

Tu ne veux rien entendre
Mais notre grande histoire
Née d’un malentendu

– La ville noire s’endort ce soir
– Je serai sans remords
– Ta voix se sera tue
– Je ne rentrerai plus

Comme un fou, comme un chien
Le ventre et les yeux vides
– Ta souffrance est un miel
Dont je suis délivré [1]

– Compagne de tortures
– Belle comme une révolte
– Dans ce monde tordu
– Nous sommes dégrisés

– Tu ne veux rien entendre
– Mais notre grande histoire
– Née d’un malentendu

Non, je ne t’entends plus

– Compagne de tortures
– Belle comme une torture
– Tu ne veux rien entendre
– Mais notre grande histoire x2
– Née d’un malentendu

 

 

 

Source : Banlieue-Immigrée

 

 

Evaluation YDM,

 

–  Rimes    14.25/35 pts
–  Punchlines              0.75/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  16.5/40  soit   8.25/20

 

 

 

 

 

 

 

 

7. L’étrangère

Down town, there will always be a corner for the world
For the exile of the raving children to lean

Down town, there will always be
A peaceful and great world
For those who like you are rebels
are clandestinos

Un taxi, je l’éventre la nuit
Et l’étrangère, ont surgi
Le mascara coule de ses yeux gris [1.75]
et se mélange à la pluie [2]

Dans les rues, son énergie
bouleversante odeur de vie [2]
Le taxi la dépose Chelsea
Où elle venait avec lui [1.75]

A la radio komi grandit
contagieuse mélodie
Congée sa mélancolie [2.75]

Down town, il y’ aura toujours un coin de mur bleu
Pour y adosser l’exil des enfants d’ailleurs [1.25]
Down town, il y’ aura toujours un goût de mur gris
Pour ceux là qui, comme toi, ne sont pas d’ici [1]

Mais dont le destin
Est d’être clandestin [2]

Carnet de poèmes et croquis
Pour qui entendra son cri [1.75]
Champagne et comme atouts ou barbie
L’heure douce … à les saisir.. [1.25]

– A la radio, komi grandit …
– contagieuse mélodie
– Congée… sa mélancolie

– Down town, il y’ aura toujours un coin de mur bleu
– Pour y adosser l’exil des enfants d’ailleurs
– Down town, il y’ aura toujours un goût de mur gris
– Pour ceux là qui, comme toi, ne sont pas d’ici

– Et dont le destin
– Est d’être clandestin

– Down town, il y’ aura toujours un goût de mur gris
– Pour ceux là qui, comme toi, ne sont pas d’ici

– Et dont le destin
– Est d’être clandestin

Down town, there will always be a corner for the world
For the exile of the raving children to lean

Down town, there will always be
A peaceful and great world
For those who like you are rebels
are clandestines

 

 

 

Source : Banlieue-Immigrée

 

 

Evaluation YDM,

 

–  Rimes    17.50/21 pts
–  Punchlines              1/2 pts
–  Profondeur              0.75/1 pt
–  Mélodie                   0.75/1 pt
–  Flow                        0.75/1 pt

Sous-total  20.75/26  soit   15.96/20

 

 

 

 

 

 

 

 

 

8. Un bonheur dangereux

Les compagnons du soir
dorment à la belle étoile
sous les ponts la nuit
à Paris village

le miroir de la Seine
Les lueurs des lampions
vieux poisons sans visage
d’un ciel sans nuage  [2.75]

ode lalalala
o la douceur d’un futur incertain
lalalala [1]
trahir sa boule, fracassé son destin [2]

– Les compagnons du jour
têtes dans les nuages
provoquent bien des carnages
des carambolages [2]
les fusils silencieux …. à l’unisson
Redoutent tous les ravages [1]
– d’un ciel sans nuage

fredonnent lala lala la
aveuglés par un grand soleil radieux
– lala lala la
crévés d’une eau du ciel bleu [1.5]

Mais de préférer encore un bonheur dangereux
c’est en allant trop loin, qu’on avance un peu
les enfants recherchaient un bonheur dangereux [1]
c’est en plongeant trop bas qu’on s’élève un peu [1]

les compagnons ont une bonne étoile
et sous les ponts de minuit
En rien, ne partagent [1]

D’ambitions du vainqueur
la sueur du champion
– et le poison sans visage
– d’un ciel sans nuages

– fredonnent lala lala la
– aveuglés par un grand soleil radieux
– lala lala la
– crévés d’une eau du ciel bleu

– Mais de préférer encore un bonheur dangereux
– c’est en allant trop loin, qu’on avance un peu
– les enfants recherchaient un bonheur dangereux
– c’est en plongeant trop bas qu’on s’élève un peu

La soute en bas pluie
les mirages s’amoncèlent
… hissé le cri
le jour… parodie de paradis
En sursis [3.5]

– Mais de préférer encore un bonheur dangereux
– c’est en allant trop loin, qu’on avance un peu
– les enfants recherchaient un bonheur dangereux
– c’est en plongeant trop bas qu’on s’élève un peu

c’est en allant trop loin, qu’on avance un peu

c’est en plongeant trop bas qu’on s’élève un peu

– Lalala x3

 

 

 

Source : Banlieue-Immigrée

 

 

Evaluation YDM,

 

–  Rimes    16.75/35 pts
–  Punchlines              0.75/2 pts
–  Profondeur              0.5/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  19/40  soit   9.5/20

 

 

 

 

 

 

 

 

 

9. En surface

que de temps passé en surface
que de temps à ne pas s’encombrer
du temps et des étoiles tombées [0]
que de temps passé en surface [1]

je me voulais léger léger du plaisir
sans se retourner
ce plaisir ne m’allégeait pas
la beauté n’avait pas de bras [2]

je rêvais d’une vie de plume
ignorée la stèle enclume [2]
je balayais mes propres traces [1]
– que de temps passé en surface

– que de temps passé en surface
que de temps à ne pas succomber
Hospiner aux étoiles plombées [0]
– que de temps passé en surface

l’éphémère était mon crédo
et hier, à la mauvaise place
je n’aimais trop mon cerveau [2]
mais comment envahissait l’espace [2]

puis j’ai vu bouger la surface
tout le temps venant à les border
je pensais n’y pas y penser [-1]
oui mais nos pensées nous les passent [1.5]

et j’ai glissé sur la surface
délesté de la légèreté [1]
j’ai compté les étoiles tombées
et claqué le temps perdu en surface

– que de temps passé en surface
– que du temps et des étoiles tombées
– que de temps passé en surface
– temps à ne pas s’encombrer

 

 

 

Source : Banlieue Immigrée

 

 

Evaluation YDM,

 

–  Rimes    11.5/25 pts
–  Punchlines              0.5/2 pts
–  Profondeur              0.25/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  13.25/30  soit   8.83/20

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10. Onze mille vierges

11000 vierges sous acide lizergique
Consolent des malabars tendus et mélancoliques [1.5]
filles de joie me fixe de ses yeux verts
des claques de songes jusqu’à l’hôtel de l’enfer [1.75]

l’hôtel de l’enfer
l’envers sous
– 11000 vierges sous acide lizergique
– Consolent des malabars tendus et mélancoliques

Jours et nuits
aux frais d’une colonie
de la rue des saints pères
Au Soho, tu me poursuis [2.25]

Mes mots dangereux
de vieilles étranges couennes
d’un collet, le feu [2]
il dévasta tout ce que j’aime [1.75]

je t’humilie, tu te couches
mes insultes font mouche [2]
et je frappe bas
ces horreurs sortent de ma bouche [1]
et je ne parviens pas à te dégoûter de moi [2]

Dégoûter de moi x2

11000 cierges accolés de barbituriques
je flotte dans les rues comme sous analgésiques [1.5]
mon costume souillé de larmes et de suie
de la rue des saints pères à Soho, tu me suis [2]

– Mes mots dangereux
deviennent de tranchants poèmes
– d’acier et de feu
il épuisa tout ce que j’aime [1]

– je me dresse, tu te couches
– mes insultes font mouche
– et je frappe bas
– ces horreurs sortent de ma bouche
– et je ne parviens pas à te dégoûter de moi

– Dégoûter de moi x2

– je me dresse, tu te couches
– mes insultes font mouche
– et je frappe bas
– ces horreurs sortent de ma bouche
– et je ne parviens pas à te dégoûter de moi

– Dégoûter de moi x2

– 11000 vierges sous acide lizergique
– Consolent des malabars tendus et mélancoliques
Jours et nuits au French, aux colonies
de la rue des saints pères à Soho, tu me poursuis

 

 

 

Source : Banlieue-Immigrée

 

 

Evaluation YDM,

 

–  Rimes    18.75/28 pts
–  Punchlines              1.25/2 pts
–  Profondeur              0.75/1 pt
–  Mélodie                   0.75/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  22/33  soit   13.33/20
11. Les chansons de l’innocence

Mélo disco queen
Androgyne [2]
Plante dans mon cœur ton drapeau noir
Nitroglycérine

Sexe machine [1.5]
Plante dans mon corps ton tempo noir [1]
Berlin afro queen
M’assassine [1]

Plante dans mon corps ton dico noir
Fille ou garçonne
Perverse ou madone
Elle me fredonne [2.5]

Les chansons de l’innocence retrouvée
Retrouvée [1]

– Mélo disco queen
Orpheline [1]
– Plante dans mon cœur ton drapeau noir
– Berlin afro queen
Héroïne [1]
– Plante dans mon corps ton dico noir

– Fille ou garçonne
– Perverse ou madone
– Elle me fredonne
– Les chansons de l’innocence retrouvée
– Retrouvée

– Mélo disco queen
– Androgyne
– Plante dans mon cœur ton disco noir
Berlin queen
Berlin disco
– Disco queen
– Berlin queen
Berlin disco [1]
– Disco queen

– Berlin disco queen
– Androgyne
– Plante dans mon cœur ton drapeau noir
– Berlin afro queen
– Orpheline
– Plante dans mon corps ton dico noir
– Plante dans mon corps ton dico noir
– Plante dans mon corps ton dico noir

 

 

 

Source : Paroles.net

 

 

Evaluation YDM,

 

–  Rimes    12/19 pts
–  Punchlines              0.25/2 pts
–  Profondeur              0.25/1 pt
–  Mélodie                   0.5/1 pt
–  Flow                        0.5/1 pt

Sous-total  13.5/24  soit   11.25/20

 

 

 

 

 

 

Pour conclure

46259_5

 

Évaluation textuelle de cet album – Cœurs migratoires – est de  soit  9.49/20 (104.39/11).  

Il peut donc être qualifié d’album textuellement médiocreà éviter

 

 

 

 

 

 

Osez le bon sens !

YDM

 
 

 

 

 

 

Pour conclure

 

 

Évaluation textuelle de cet album – Les Chansons De L’innocence Retrouvée – est de  soit  10.00/20  (129.44/13).      
 

Il peut donc être qualifié d’album textuellement passableà risquer

 

 

 

 

 

Osez le bon sens !

YDM

 

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