Banlieues : entre fiction et réalité

Ceci est un condensé d’une expérience de la banlieue.

La banlieue est théâtre, une partition bien apprise et maîtrisée par chaque participant. Chacun joue son rôle et certains, insoupçonnés, mieux que d’autres. Mascarade sociale. Oui, il existe des tombereaux de problèmes. Non, ces populations ne sont pas condamnées à apitoyer le contribuable français. Elles sont simplement shuntées par un système pernicieux qui ne promeut qu’immobilisme, assistanat et piètre image. Pour sa propre bectance. Parasitisme social, pur et simple.

Représentations inexistantes

En réalité, combien de représentants locaux sont issus de ces quartiers si revendicatifs? Combien ont émergé depuis toutes ces décennies ? Les banlieues font penser à des réserves de pauvres et d’immigrés administrés par quelques centaines de responsables bien placés dans les circuits de gestion. Le modèle anglais de gestion de l’Inde a bien servi.

Ils ont délégué la gestion de la réserve à cette gauche, et jusqu’à présent, ils n’en avaient rien à cirer de ce qu’y s’y passe. Mieux, valait mieux que tout cela soit concentré là-bas, car vouloir s’en occuper réellement, c’était assurément, être obligé de l’importer en partie, ici. Alors, on a feint de ne pas voir la gabegie, les incohérences, les insuffisances.

A ces courageuses premières lignes, ces gardes-chiourmes, volontaires et quasi inconscients, ils ont dit :

Contenez-les, on vous aidera mais s’il vous plaît, contenez-les et surtout, que le français de souche ait l’impression qu’il ne s’ y passe rien de bien. Cordon sanitaire : propagande lénifiante.

C’est ça la banlieue, un torchon agité par tout un chacun, qui pour nettoyer ses Berluti, qui pour faire frissonner le campagnard, qui pour couper l’envie à certains de demander des comptes.


Contrôler les médias, vous contrôlerez le pays

Simple question :

Que penseraient les lecteurs de Minute si l’on leur disait que les journalistes de leur canard favori sont très majoritairement arabes ou noirs ? Quand bien même ils partageraient la même idéologie. que penseraient-ils?

Si vous avez déjà pensé le système antillais, vous avez déjà compris le système banlieusard. Et par-ci, par-là, quelques alibis qui traînent leurs sollicitudes dans des postes sans influence aucune, sinon celui d’endormir leurs congénères, et de faire-valoir. Donnez leur du Monsieur, ils seront satisfaits.

Le journalisme de banlieues est une pantalonnade; à la botte des élus de gauche, à vie, sans avis. Pravda municipale où l’on n’assiste jamais à l’éclosion de plumes locales. Tous ces gens de gauche, prompts à cracher sur les gouvernants ont des rédactions à leur image; mono-colores. Oui, on trouvera toujours un antillais ou un échappé de maghrébie qui se bat en duel avec son ordi dans un recoin ; mais la réalité est simple à observer, pour qui ne revêt pas ses œillères. Regardez les rédactions, vous comprendrez la politique. Et vice-versa.

Journalistes chauffeurs de salles, davantage connus des politiques que de la population. Demandez à un seul jeune de ces cités s’il connaît ne serait-ce que le nom du maire de la ville, ou du rédacteur en chef du journal municipal? Toutes les semaines, ils crachent des mots, des tonnes de mots, qui finissent à la poubelle. De la boîte aux lettres à la poubelle, tel est le trajet habituel des journaux locaux.

Combien de scandales révélés ? peut-on être journaliste dans un papier possédé par le pouvoir local et être crédible ? Combien gagnent ces journalistes? Dans une région livrée au chômage et la pauvreté. Le préposé aux commentaires local, bac +5 qui n’a certainement pas pu percer dans un vrai journal, gagne probablement mieux sa vie que le citoyen moyen. Payé par qui ? C’est la normalité de l’époque !

La musique, les arts, la culture..; ça c’est leur dada, il n’y a qu’à lire leurs papiers. Ils dégoulinent de culture. Mais personne ne va jamais à leurs vernissages, théâtre, concerts, danses,… Les gens ont faim. Ils veulent un avenir pour leurs enfants, du concret. Cette élite de banlieue, cette noblesse de gauche se parle et croit parler au peuple. Il est d’ailleurs étonnant que des immigrés, caricaturés partout comme des analphabètes rétrogrades, soient de si grands lecteurs de journaux. Leurs enfants sont nuls à l’école et illettrés, les parents analphabètes mais les rotatives tournent avec entrain. 40 villes, 40 journaux. Il y a tellement de boulots… Tellement de bouches à nourrir. Hypocrisie d’un système. Il faut bien payer ces anesthésistes, si férus de culture, de sport, de danse, si possible, africaine.

Pourquoi vouloir que les étrangers votent au local ?

Simplement pour se maintenir. Il se trouve que les enfants d’immigrés, français, plus conscients, comprennent la logique de leurs édiles. Ces gens n’ont rien trouvé de mieux pour continuer de contrôler leurs territoires. La vérité est que les jeunes de banlieues n’ont rien de gauchistes (qu’ils méprisent ouvertement) mais sont plutôt des capitalistes très hargneux qui n’hésiteront pas à passer à droite avec bagages familles et honneur sans barguigner.

Avoir des électeurs étrangers à qui l’on fera miroiter papiers, verroteries et autres hochets contre voix, tel est le projet. Ils seraient temps pour ces jeunes de voter juste pour des gens qui les ressemblent, qui connaissent leur vécu et qui serviront leur intérêt dans la dignité et non dans l’assistanat et la chialette organisée.

Pourquoi promouvoir un truc qui n’intéresse même pas les premiers concernés ? Je n’ai pas encore croisé un seul immigré qui souhaite participer aux élections municipales. Pas un.

40 ans, 40 maires, 40 blancs. Dans des territoires considérés par certains français en province comme les États-Unis d’Afrique. Logique ?

Cela voudrait dire :

Soit, que ces noirs et arabes ne se soucient guère de leur ville, de leur pays et n’en ont rien à foutre de s’investir dans la francité.

Soit, que le plafond de verre est aussi blindé que la papamobile de Ratzinger et donc, que la propagande sert à maintenir des personnes moins légitimes que ces français nés sur ce territoire.

Je penche pour la deuxième hypothèse. il n’émergera personne dans ces banlieues tant que ce système de contrôle sera toujours présent. L’on peut s’étonner qu’au bout de tout ce laps de temps, au vu de toutes les revendications de ces populations, que le panorama soit moins mono-colore. Or, la réalité est cruelle. Surtout ne rien dire pour ne pas passer pour un raciste. Le racisme anti-blanc est à la mode ces derniers temps. La boucler, regarder ses enfants faire le plancton chez pôle emploi et ne pas s’offusquer. Il serait curieux de savoir quelle argumentation trouvée pour justifier la non-émergence de personnes du cru. Comment vouloir que ces populations s’identifient à la France si leurs propres petits-enfants ont le même statut que le leur, arrivés dans les années 70 ? Parce qu’ils sont tous footballeurs, vendeurs de shit, fainéants, démobilisés, incompétents, je-m’en-foutistes,…

40 ans que les universités locales forment des milliers de diplômés locaux et depuis tout ce temps, il n’y a rien, pas un seul fils d’immigrés qui ait eu l’envie et la capacité de devenir maire dans sa ville… C’est l’Islam… Ils préfèrent tous devenir imams ou chômeurs, n’est-ce pas ?

Bien sûr, vous aurez toujours des festivals de musique, de danses africaines, de musiques urbaines pour ne pas dire rap et slams, … Des associations en veux tu, j’en ai même dans mes chiottes, des bobos s’encanaillant ou vivant en touristes fascinés par les mœurs et coutumes de ces gens, du culturel, du social pour masquer son emprise. Et pour l’extérieur, la pleurniche misérabiliste pour apitoyer et se rendre indispensables auprès de l’opinion. Image entretenue au service des mêmes. Effectif pléthorique, impôts locaux stratosphériques, laxisme… L’on n’attend plus que les successions familiales à la tête de ces villes.

Et pourtant, les parents se bougent, le RER est blindé de petites mains, sans qui, Paris serait une déchetterie. Ils se tuent à la tâche, gagnent peu pour avoir comme discours permanent, vos enfants sont des racailles, vous êtes des assistés, heureusement que nous dépensons tant pour ne pas vous laisser vous noyer. Mais, cet argent, ces moyens sont similaires à ceux des ONG; ils ne servent qu’à entretenir la structure. La structure coûte, encore et toujours, et pour justifier sa présence, elle a un bouc émissaire commode; ce bas peuple, si noir, si arabe, si étranger, qui ailleurs, suscite tant de passions. Avec l’immigré, inutile d’aboyer avec les loups, il suffit juste de s’assurer de leur présence pour entretenir la flamme. Aucun intérêt à ce que la situation change. SI l’étranger cesse d’être le problème, l’incompétence généralisée fera surface et le constat sera simplement accablant.

Doux Jésus, ces gens sont si courageux, ils affrontent tant de violences, de racailles, de misère et ils n’abdiquent pas, quelle classe ! Pense la ménagère de la Creuse.

Une fois qu’on vous a répété jusqu’à vomissure que la banlieue, c’est la rocinha, comment se fait-il qu’il y’en ait encore, qui souhaite à tout prix s’y faire une place ?

Quand on est bon, on joue en première division, on ne se fait pas Zidane en CFA. On a trop de cracks dans nos villes. Chères pointures, trouvez-vous des défis à la hauteur de vos grandeurs. Le privé n’attend que vous, n’est-ce pas ?


En étant un peu honnête, il ne se passe rien d’intéressant en banlieues. Pour qui souhaite une carrière linéaire et sans accroc, la banlieue est le meilleur tremplin qui soit. Cerise sur le gâteau, le provincial vous tissera des lauriers en croyant que votre vie est un perpétuel champ de batailles. Pour des types qui affrontent la mort chaque matin, il y en un bon paquet qui ont un sacré embonpoint… Trop de dîners sur le pouce, sans doute !

Le seul vrai problème de la banlieue est qu’elle est très mal représentée partout et même surtout en banlieue.

A quoi ont servi les milliards dépensés pour la banlieue? A restaurer des terrains de foot et à payer des cohortes de fonctionnaires et d’associations inutiles dont le rôle est de perpétuer un système d’assistanat social, d’obligés, de rabatteurs et de léthargie. La banlieue a besoin d’entreprises, d’initiative, de capital, d’exemples.

Au lieu de vendre leurs villes, ils courent les plateaux pour les dénigrer, les vilipender, les ostraciser, les avilir afin de ne surtout pas donner l’envie à qui que ce soit de s’y pencher réellement.

Ils ont vu des jeunes et ils ont crié au loup. Ils ont tellement crié au loup que leur vœu s’est exaucé. En 2005, ils ont le loup dans leur arrière-cour et ils ont paniqué : que faire ? Le tuer ou se terrer?

Il aura fallu le Qatar pour qu’ils se rendent compte que la banlieue peut intéresser. Que la banlieue intéresse. Ils découvrent la lune. Sacré Qatar, putain de cure de réalité ! L’objet-phare de son mépris attire des convoitises et là, le ridicule de la propagande apparaît au grand jour. Que diable vont ils faire là-bas avec leurs millions? Et la honte se fait nationale. Qu’avez-vous fait avec tout ce pognon qu’on vous refile depuis si longtemps pour que la France en soit réduite à se faire humilier par son nouvel ami ? Protégeons nos banlieues. Sans doute. Qu’aviez-vous fait entre temps ?

Désormais, certains font automatiquement la nuance entre l’islam et l’islamisme. L’ode au Qatar de Raoult Éric, maire du Raincy et député depuis … depuis, sur RMC de ce point de vue, était assez cocasse.

Pour quelques billets supplémentaires, des islamo-résistants endurcis enfileraient eux-mêmes leurs burqas.

Parce qu’au fond, personne ne s’y trompe. En ces temps de catastrophes annoncées, il vaut mieux aller au front avec des durs-à-cuir, des têtes brûlées, des mecs à qui on ne la fait pas et non avec des fifils à son papounet chéri. L’immonde va mal, alors le monde a la diarrhée. Il arrivera un temps où il faudra se compter et savoir réellement sur qui compter. Les réveils risquent d’être difficiles pour certains oracles du misérabilisme et de l’assistanat en banlieues.

Luc besson s’est posé avec ses studios et ils sont contents. Va-t-on favoriser la création d’un écosystème local pour trouver du travail aux populations ? Créer des lycées techniques ou les renforcer afin qu’ils forment plus d’électriciens, de menuisiers, de cameramen,… Non, la Banque de France se casse de Saint-Denis. Stéphane Troussel veut encore des biffetons sinon c’est la faillite, une mini-Grèce aux portes de Paris. Et surtout, en couverture; dimanche prochain, le traditionnel marathon débutera à 9h30… Rions !

Depuis 20 ans, je vis sur ton dos parce que je t’aime !

Non, merci ! Ne m’aimes pas ! Trouves-toi un vrai boulot ! Crées de la valeur ajoutée et nous saurons

Léthargies volontaires

Je n’en dirai pas plus!

Quand la première fois on vous viole, vous criez

La deuxième fois, vous criez encore plus fort

La troisième, vous ouvrez la porte pour que votre violeur entre

La quatrième, vous ouvrez la porte et vous prenez position

La cinquième, vous vous coulez un bain, vous vous enduisez de senteurs et vous recouvrez le sol de pétales de rose pour accueillir votre violeur

Et ainsi de suite, pendant 40 ans.

Qu’êtes-vous devenus? Que sommes-nous devenus ?

Il faut parfois avoir la modestie de se mirer pour s’admirer. La plupart d’entre nous serait atterré de voir ce qu’ils sont devenus. Enfin, je l’espère pour eux.

Osez le bon sens !

YDM

Be the first to comment on "Banlieues : entre fiction et réalité"

Leave a comment